Le Lait, blancheur trompeuse ?

Quand quelque chose dérange une habitude,
on ne veut pas y croire…… et pourtant.

Comme les alcools, le tabac, les sucres raffinés, les graisses cuites, le lait d’animaux et leurs dérivés, même bio, sont des produits nocifs.

Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique de l’enfant et le lait de vache au veau !

Le code génétique du lait de vache est inadapté à l’humain. Les hormones contenues dans le lait de vache vont transmettre à l’hypophyse du veau des messages adaptés à cette espèce animale particulière et non à une autre……..comme peser 200kg à 6 mois.
Quand bien même serait malgré tout capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonction s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.

Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffit à dérégler le processus du métabolisme.

Du calcium inaccessible, car les protéines spécifiques contenues dans les laits animaux, ne sont pas adaptées à notre espèce. Les laits animaux décalcifient l’être humain (ostéoporose) et fait s’accumuler les sels minéraux dans les tissus et organes du corps créant indurations, kyste et calculs.

Des acides gras saturés à grosses molécules que le foie humain à du mal à digérer. Le lait de vache a la propriété de fixer des toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation, d’ou les « colles » lors de grippes, angines……
Les graisses qui ne seront pas éliminées, seront absorbées dans l’intestin grêle et passeront dans le sang, ce qui est particulièrement nocif.

La grande quantité d ‘œstrogènes qui serait responsable du cancer du sein, du cancer de al prostate et de la baisse de la fertilité masculine………..et qui influence notre baisse génétique et énergétique.

L’ajout de produits chimiques et d’additifs, de farines……. dans l’alimentation des vaches, entre autre, pour stimuler la lactation, les inséminations artificielles, les antibiotiques et les vaccins……..la maltraitance animale.

Voilà de quoi réfléchir ….. et allez vérifier par vous-même ces informations en lisant : L’alimentation ou la 3ème médecine du Dr Jean Seignalet, le Lait de vache d’A. Laroche-de Rosa, le Lait, une sacrée vacherie du Dr N. Le Berre………

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Vous n’en avez probablement jamais entendu parlé et pourtant elle est très importante…..

La notion d’énergie vitale est totalement méconnue en diététique conventionnelle, pour laquelle seul existe ce qui est identifiable comme l’énumération des nutriments et mesurable c’est-à-dire les calories.
Pourtant, l’univers est régi par la dualité énergie-matière, mise en équation par A. Einstein.
L’agro-alimentaire et la diététique ont opté résolument pour la matière et raisonné en termes de quantité.
Mais se nourrir, c’est surtout apporter et renouveler l’énergie sans laquelle il n’y a pas de vie possible. Or, cette énergie d’origine alimentaire ne provient pas seulement de la combustion des nutriments-matière. Elle doit comporter aussi – essentiellement – une partie qualitative qui échappe aux analyses classiques.
Ces 2 aspects coexistent au sein d’un aliment, qui répond, lui aussi, fort logiquement à cette dualité.

Plusieurs chercheurs ont tenté de mesurer la vitalité donc les ondes électromagnétiques des aliments, d’abord à l’aide d’un pendule, puis à l’aide de « vitalimètre ». D’après André Simoneton : « Tout être humain bien portant émet des ondes aux alentours de 6200-7000 Å (ångström), longueur d’onde qui correspond à la couleur rouge du spectre solaire (……..) Chez des personnes malades ou des sujets soumis à des régimes alimentaires qui ne leur sont nullement favorables, nous avons toujours constaté des longueurs d’ondes inférieurs à 6500 Å (…..) Nos aliments, pour nous être profitables, doivent émettre des ondes au moins égales à la radiation de l’homme. C’est cette émission d’ondes que nous avons appelée la dynamisation. »

Il a classé les aliments de la façon suivante :

Aliments supérieurs 6500 à 10000 Å
– Fruits et légumes frais et mûrs sur pied
– Légumes crus et cuits à l’étouffé
– Germinations
– Céréales complètes
– Noix
– Graines
– Huile de 1erèpression à froid
– Œuf du jour
– Fruits séchés comme les figues et les dates
– Miel
– Sucre de canne complet
– Sel de mer gris
– Poissons de mer et crustacés surtout crus
– beurre très frais
– Crème et fromage non fermentés

Aliments de soutien 4000 à 6000 Å
– Légumes et fruits déshydratés
– Compotes de fruits fraîches
– Certains légumes cuits
– Viandes
– Huile
– Certains Vins
– Poissons de mer cuits
– Poissons de rivière
– Viande crue ou cuite « bleue »
– Lait frais (<12h)

Aliments inférieurs 100 à 3000 Å
– Légumes cuits dans l’eau
– Fruits trop mûrs
– Farines de plus de 5-6 mois
– Huiles non fraîches
– Sel gemme
– Viandes cuites
– Aliments défraîchis

Aliments morts 0 Å
– Conserves
– Farines de plus de 6 mois
– Margarine
– Huiles de poisson morts
– Fromages fermentés
– Abats
– Alcool
– Café, Thé
– Chocolats
– Sucres

et bien sur tout cela en Bio ! Ou encore mieux en Biodynamie (Demeter)

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Où allons-nous ?

Qu’appelle-t-on « Les Nouveaux OGM » ?

On connaît bien les OGM issus de la transgenèse, auxquels nous avons dit non dans les années 2000….
Nous avons parlé de la 1ère et de la 2ème exception, mais il y a une troisième exception: celle des micro-organismes.
Un certain nombre de substances sont produites à partir de levures ou de bactéries GM et échappent aujourd’hui à l’étiquetage.

Mais la transgenèse consiste à insérer une séquence d’ADN d’un être vivant dans un autre être vivant en s’affranchissant de la reproduction sexuée. Cette méthode a choqué l’opinion, car elle permet de franchir la barrière des espèces, de mettre du poisson dans les fraises.

Mais les tout premiers OGM sont des plantes issues d’une autre forme de manipulation, la mutagenèse. Or s’il n’existe qu’une seule transgenèse, il existe plusieurs mutagenèses.
Depuis les années 1930, on fait de la mutagenèse in vivo, c’est-à-dire sur des éléments vivants (plantes ou graines entières), au moyen de la radiation nucléaire ou de produits chimiques. En gros on prend une graine et on la bombarde d’agents mutants extérieurs. Cela ressemble un peu à ce que fait la nature dans le sens où c’est le génome entier de la graine qui va devoir s’adapter à une pression extérieure.
C’est non naturel, mais on utilise les mécanismes du vivant, c’est pourquoi cette forme de mutagenèse a été exemptée de la directive européenne de 2001, qui s’est concentrée sur les OGM transgéniques.

À l’époque, il y avait déjà plus de 3 000 variétés de plantes mutées répertoriées et le législateur trouvait trop compliqué de les évaluer, étiqueter, autoriser…...

Il a préféré les exempter en utilisant cette formule : « il y a une historicité d’utilisation sans risque » de la mutagenèse in vivo. Cette absence de risque est supposée, voire incantatoire car aucune évaluation n’a été faite. La vraie raison de cette exemption est économique et technique. On devine qu’il existe aujourd’hui un autre type de mutagenèse……
Dans les années 2000, les laboratoires ont commencé à faire de la mutagenèse in vitro sur cellules isolées. On est ici beaucoup plus proche de la transgenèse. On découpe le vivant en rondelles, on extrait des cellules qui ne peuvent se reproduire par elles-mêmes et on régénère des plantes à partir de ces cellules en utilisant des hormones.
Toutes ces étapes connexes à la mutagenèse en tant que telle modifient le vivant et peuvent avoir des effets sanitaires et environnementaux non désirés.
En juillet 2018, la Cour de Justice de l’UE a arrêté que les produits issus des nouvelles techniques de mutagenèse devaient être réglementés comme ceux issus de la transgenèse.

Depuis, c’est le branle-bas de combat chez les industriels, les semenciers et les politiques pour casser cette décision susceptible de donner un coup d’arrêt à leurs nouveaux OGM.

L’enjeu est énorme ! Normalement, un arrêt est d’application immédiate.
Or on sait que l’ensemble de l’UE cultive des OGM issus de la mutagenèse moderne.
Une transparence est indispensable, mais pour l’instant c’est l’omerta la plus totale.

Quels sont les dangers des OGM pour l’agriculture bio ?
Si les OGM se répandent, les semences paysannes seront contaminées et finiront par être brevetées. Tout le travail du paysan peut être mis à terre si la variété qu’il utilise est contaminée. C’est ce qui s’est passé au Guatemala et au Mexique.

Que peut-on faire ?
Manger bio ! Choisir des AOC ou des IGP qui refusent les OGM dans leur cahier des charges et lire le journal d’Inf’OGM pour se tenir informé.

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Où en sommes-nous ?

Le débat paraît ancien, voire dépassé : Les Organismes Génétiquement Modifiés, on a dit NON il y a vingt ans.

Alors pourquoi en reparler ?

La définition européenne d’un OGM est : « Organisme, à l’exception des être humains, dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle. » (Directive 2001/18)
Cela englobe plusieurs techniques de modification: la Transgenèse, mais pas seulement.

Les OGM les plus répandus sont le Soja, le Maïs, le Coton et le Colza.

Ils représentent 98 % ds OGM transgéniques cultivés dans le monde.
85 % des OGM transgéniques sont produits en Amérique du Nord et Latine, principalement par les Etats-Unis, le Brésil, l’Argentine et le Canada. L’Amérique Latine est complètement contaminée par les OGM : en Uruguay et au Paraguay 100 % du soja est transgénique. Sans oublier les maladies ds populations proches des champs où le soja transgénique est cultivé.
Sur le coton, on trouve la Chine et l’Inde (95 % des surfaces de coton sont en OGM). Sans oublier le suicides des cultivateurs de coton, un autre problème provoqué par les OGM.
Au total, 28 pays cultivent des OGM, dont certains sur de très petites surfaces, comme le Bangladesh qui cultive quelques centaines d’hectares d’aubergines transgéniques.

Historiquement, c’est la recherche publique qui a mis au oint les OGM dans les années 1980, Mais ce sont depuis longtemps les semenciers privés qui gèrent la question : Bayer-Monsanto, Syngenta-ChemChina, Dow-Dupond. Ce sont des chimistes, les mêmes qui ont mis sur le marché les herbicides et les pesticides.

Comment savoir si je mange des OGM ?
Il existe plusieurs législations au niveau mondial. L’Union Européenne dispose de la plus intéressante : tous les végétaux transgéniques doivent être étiquetés.L’UE ne produit pas d’OGM mais elle en import, principalement le soja et le coton. Le soja importé sert à nourrir le bétail. Un éleveur peut savoir qu’il nourrit son bétail avec un soja transgénique, mais pas le consommateur puisque le loi européenne exempte d’étiquetage les produits issus d’animaux nourris aux OGM.

On en mange donc pas directement de soja transgénique, mais on le consomme à travers les animaux ! Une autre grande exception, est la restauration collective, à laquelle l’Europe n’impose aucun devoir de transparence.

Comment justifier ces exemptions d’étiquetage ?
Si le consommateur voit marqué OGM, il boycotte !
En Europe on a fixé un seuil de tolérance à 0,9 %par ingrédient, quel que soit le poids de cet ingrédient dans la composition du produit. Et depuis la mise en place de l’étiquetage pour les végétaux on ne retrouve quasiment plus de tels produits dans les étals…..

Mais la viande issue d’animaux aux OGM reste très largement rependue incognito.

Un aliment bio, est-il forcement sans OGM ?
OUI : la philosophie de l’agriculture bio est contraire à celle des biotechnologies. Il existe une tolérance de 0,9 % par ingrédient qui a été récemment rajoutée au règlement bio. Elle a été réclamée par la filière bio canadienne, confrontée à des problèmes de contamination sur le colza.

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L’Amande

Histoire :
Fruit de l’amandier, arbre qui serait originaire d’Asie et d’Afrique du Nord, l’Amande est appréciée depuis la plus haute Antiquité. Des vestiges datant du temps des Assyriens et de la Perse ancienne démontrent l’existence de la culture de l’amande. On la mentionne dans les écrits anciens, notamment la Bible. Il semble que les Grecs furent les premiers à la cultiver ; les Romains nommeront d’ailleurs l’amande la « noix grecque ». Elle servait autant à des fins alimentaires que médicales.
L’amandier mesure généralement de 6 à 9 mètres de haut. Très sensible au froid, il pousse dans les régions au climat méditerranéen. Il est cultivé en Europe, mais aussi en Amérique du Sud, en Californie et en Australie.
L’amande est composée d’une graine ovale (amande) de couleur blanchâtre. Cette graine, recouverte d’une mince pellicule brunâtre, est nichée dans une coque plus ou moins dure selon les variétés. Cette coque est couverte d’une enveloppe fibreuse et coriace (le brou), de couleur verte, qui éclate à maturité. Habituellement seule dans sa coque, l’amande peut avoir une sœur jumelle, on parle alors d’amandes philippines.
Les amandes se divisent en 2 groupes :
L’amande amère, qui sert à faire une huile incolore ou des liqueurs, telle l’amaretto.
L’amande douce, que l’on consomme habituellement séchée, mais elle est comestible fraîche lorsqu’elle est de couleur verte et que sa coque est ferme mais encore tendre.

Utilisation :
La saveur douce de l’amande va avec presque tous les aliments……..sucré ou salé.
L’amande est un encas idéal : une poignée d’amande quand on a un petit creux en milieu de journée vous rassasiera et comblera vos besoins journaliers en calcium.

Conservation :
6 mois au réfrigérateur si elles sont décortiquées.
Elles se congèlent très bien.

Valeur nutritive :
Les matières grasses de l’amande sont composées à 86 % d’acides non saturés.
C’est une excellente source de magnésium et potassium et une bonne source de phosphore, calcium, zinc, cuivre, fer…..

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Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, seul compte un bon équilibre alimentaire.

L’homme est omnivore et peut manger de tout, sans excès. Aucun aliment n’est indispensable ! Ils peuvent tous être remplacé par d’autres aliments.
La viande n’est pas l’unique aliment renfermant des protéines, le poisson et les œufs sont de très bonnes sources de protéines animales, ainsi que les produits laitiers.
Les légumineuses sont la meilleure source végétale, mais il y a aussi des protéines dans les orties et les champignons, par exemple !
La viande n’est pas non plus le seul aliment du plat de résistance, il est accompagné de légumes et de légumineuses ou céréales.

Le régime végétalien est déconseillé, car on s’expose à ces âges à de forts carence en fer, zinc, calcium, oméga3 et vitamine B12.

Age par âge, comment doser ?
De 1 à 3 ans

Les besoins en fer et en protéines sont très élevés en raison de la croissance. Il faut donner 30 à 50 g de viande par jour.

De 4 à 12 ans
100 à 120 g de viande, 4 à 5 fois par semaine……. Alterner lapin, veau, agneau, canard, poulet, œufs…..

A l’adolescence
Les garçons ont besoin de plus de protéines que les filles, mais elles ont plus besoin de fer !
Pour un garçon 120 à 150 g de protéines par jour en alternant les sources animales et végétales.
Pour les filles 120 g de protéines par jour en alternant les sources animales et végétales.

Il ne faut pas se forcer à manger de la viande et surtout de la viande rouge si l’on n’en a pas envie, que cela soit par goût ou par conviction, mais il faut manger équilibrer et s’assurer d’avoir un apport suffisant en protéines de qualité et en fer.

Le repas doit rester un moment de partage et de plaisir !

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Les Aliments : des complices nutritionnels pour une bonne santé articulaire……

• Les Crucifères
Cette famille est composée des choux, radis et navets.
Ils sont riches en vitamines C et K, flavonoïdes, fibres et composés soufrés, les glucosinolates, qui stimulent les enzymes bloquant le processus inflammatoire et empêchent la destruction des cellules du cartilage.
Pour bénéficier au maximum de leurs bienfaits, mangez-en à votre menu 3 fois par semaine, crus de préférence, ou cuits al dente, à la vapeur ou dans un peu d’eau.

Le Citron
Ses flavonoïdes et ses vitamines, en particulier la C, en font un super-oxydant.
Le potassium est quant à lui un puissant alcalinisant, capable de remettre à niveau l’équilibre acido-basique de l’organisme.
Ce détoxifiant de l’organisme contribue au bon fonctionnement des articulations.
Boire le matin à jeun ou vers 17h un jus de citron tiède avec un peu d’eau diminue le taux d’acidité.

Les Fruits rouges
Cerises, framboises, cassis, myrtilles, grenades, canneberges, fraises et raisins sont de véritables concentrés d’anti-oxydants, contenant des polyphénols, du bêta-carotène, de la vitamine C et des minéraux variés.
Leurs tanins et les pigments sont anti-inflammatoires. A consommer frais ou surgelés et crus pour garder la vitamine C, et bio car fraises, framboises et cerises font partie des petits fruits les plus contaminés en pesticides.

• Les Alliacés
Grâce à leurs composés soufrés, ail, oignon, échalote, ciboule et ciboulette ou poireau jouent un rôle anti-inflammatoire avéré.
Pour une efficacité optimale, hacher, broyer l’ail avant la cuisson, et le laisser reposer dix minutes pour favoriser ses réactions chimiques.
On peut aussi les consommer cru.

Le Curcuma
Ce puissant anti-inflammatoire et antioxydant contient de la curcumine qui inhibe une enzyme pro-inflammatoire.
Pour potentialiser ses effets, il faut toujours le consommer en association avec un peu d’huile et du poivre noir ou du gingembre pour améliorer sa biodisponibilité dans le tube digestif.

Les Huiles de premières pression à froid
Huile de colza, lin, cameline ou chanvre, toujours utilisées froides, sont les principales sources végétales d’oméga-3, ces acides gras essentiels qui contrebalancent les effets pro-inflammatoire de nombreux autres aliments ou huiles.

L’huile d’olive, riche en acide gras mono-insaturés est un allié du système cardio-vasculaire grâce à ses antioxydants aux effets antalgiques et qui aide à bloquer les enzymes impliqués dans l’inflammation. On ne la fait pas chauffer à plus de 200°C.

• Les Grains entiers de céréales
Riz brun ou complet, avoine, quinoa ou millet et orge, céréales sans gluten et contenant des fibres, des vitamines B6 et B9et des protéines utiles contre l’inflammation à condition de les marier avec des légumineuses.

• Les Poissons gras
Riches en oméga-3, sélénium, zinc et vitamine D, maquereau, hareng, sardine, anchois, anguille, flétan et exceptionnellement thon et saumon péché protègent contre l’inflammation.
Cru ou cuits à la vapeur douce afin de préserver les oméga-3.

• Les Coquillages et Crustacés
Sources intéressantes de protéines, minéraux et oligo-éléments antioxydants, zinc et sélénium.

Et tout cela en Bio, afin de ne pas surcharger l’organisme avec des résidus de pesticides.

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Viande ou pas viande ?

La viande n’est pas indispensable pour avoir un apport suffisant au quotidien de protéine….. il faut juste choisir les bons aliments.

Un adulte a besoin d’environ 20g de protéine par jour……

Voici une idée d’aliments qui sont de bonnes sources de protéines

Grammes de protéines
pour 100g d’aliment :

SPIRULINE séchée ou déshydratée               60g
BIFTECK grillé                                                       30g
THON miette à l’huile                                           24g
AMANDES avec peau                                        20g
BRIE                                                                         17g
STEAK à base de SOJA                                         15g
ŒUF                                                                         14g
TOFU                                                                   10g
LENTILLES                                                        9g
FROMAGE BLANC nature 8 % de MG               6g

mais il y a aussi les ORTIES 5,5g, les champignons 3g……….

Ne pas oublier que pour une bonne assimilation, il faut varier les sources de protéines.

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Avez-vous déjà mangé des plantes sauvages ?

Ortie, plantain, pâquerette, ail des ours, pissenlit ……… un vrai régal, à cueillir lors de vos sorties quotidiennes dans la nature et à cuisiner chaud/froid.

Avez-vous eu la chance de manger une salade de pissenlit, fraîchement cueilli, avec des petits lardons et des œufs durs, vinaigre + huile ……..un vrai régal, un « bol de nature ».

Vous trouverez des plantes sauvages tout autour de vous. Veillez à choisir de jeunes pousses, fraîches, loin des bords de routes ou des champs pleins de produits chimiques……votre propre jardin est un bon endroit………vous y trouverez pâquerettes, pissenlits, orties, plantains……..vous pouvez planter également des fleurs comme la bourrache, la capucine…….. pour décorer vos salades en été.

Bien sûr, comme pour les champignons, on ne ramasse que les plantes comestibles que l’on connaît bien.

Car il ne faut pas confondre quantité et qualité ! Nous sommes habitués à la première en négligeant la seconde. Or les plantes sauvages nous l’offrent en abondance. Ces végétaux sont extrêmement riches en micronutriments qui nous font généralement défaut. La réaction habituelle est de supplémenter l’alimentation par la prise de compléments alimentaires.
D’après François Couplan « Quand on connaît la teneur souvent ahurissante en micronutriments des légumes et des fruits sauvages, on se pose une question : mais pourquoi ne les met-on pas à profit ? Elle tient, en fait, à ce que nous en mangeons pas des aliments, mais des symboles ! En l’occurrence, les plantes sauvages ont été dévalorisées depuis des siècles, et pour cette raison, elles ne font pas partie de la nourriture possible de l’honnête homme. »

« Que l’aliment soit ton médicament » Hippocrate
Il ne faut pas oublier qu’un organisme à qui l’alimentation apporte tous les éléments dont il a besoin sera très probablement mieux à même de faire face aux agents pathogènes de notre environnement.

Améliorer notre immunité naturelle est la meilleure façon de se soigner, car elle limite les risques d’être malade.

Lors de vos prochaines sorties n’oubliez pas vote panier et un petit couteau ou ciseau.

Bonne récolte et bonne dégustation.

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Le Radis Noir

Histoire :
Plante potagère à racine probablement originaire de l’est de la région méditerranéenne, le Radis Noir est particulièrement apprécié en Europe. Il peut être presque aussi piquant que le raifort, un proche parent.
Le radis noir mesure généralement 5 à 7 cm de diamètre, jusqu’à 15 cm de longueur et peut peser plus de 500grammes.
Sa peau noirâtre et rugueuse recouvre une chair très blanche, ferme, moins juteuse que la chair du radis rouge.

Utilisation :
Le radis noir agit doublement sur la sphère hépatobiliaire, d’une part en stimulant la sécrétion de bile par le foie, d’autre part en permettant une meilleure évacuation dans le duodénum de cette bile stockée dans la vésicule. Il est conseiller en cas d’insuffisance hépatique. En usage thérapeutique, il est utilisé sous forme de supplément, mais on peut le consommer cru et faire une cure.

Conservation :
Le radis noir se conserve facilement au réfrigérateur, dans un sac en papier. Il perdra de la fermeté. Le laver au moment de l’utilisation et le peler avant de la manger.

Valeur nutritive :
Il est riche en un actif spécifique soufré, la raphonine.
Riche en vitamine C et anti-scorbutique, bonne source de potassium, c’est aussi un sédatif nerveux.

 

D’autres radis :

 

Le radis rouge 

 

Radis d’hiver

 

 

 

 

 

Le Daïkon ou radis oriental

 

 

 

 

 

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