Quelques petits exercices à faire assis, en avion toutes les heures, mais aussi en bus, train ou voiture……attention à ne pas déranger vos voisins et ne soyez pas surpris si d’autres passagers suivent vote exemple.

Les conseils de la Kinésithérapeute-vertébrothérapeute Nelly Schaeffer :

1. Ouvrez vos mains en écartant vos doigts et mettez-les en extension jusqu’à ressentir un étirement.
Maintenez la position 10 seconds et détendez-vous. A faire 2 fois.
2. Remontez vos épaules au niveau de vos oreilles jusqu’à sentir un léger étirement dans le cou et les épaules.
Restez ainsi 5 secondes et redescendez les épaules. A faire 2 fois.

3. Abaissez ensuite doucement votre épaule droite tout en inclinant la tête vers la gauche.
Maintenez la position pendant 5 secondes et recommencez de l’autre côté

4. Les doigts croisés derrière la nuque, les bras pliés dans l’alignement du dos, la tête droite, rapprochez les omoplates pour créer une légère tension dans le haut du dos.
Gardez la position jusqu’à ce que la douleur disparaisse, pus détendez-vous.

5. Les bras levés et pliés, posez la main gauche sur le coude droit et tirez-le derrière la tête, tout en gardant la tête droite.
Maintenez la position 3 à 4 secondes puis détendez-vous.
Gardez la position sans forcer pendant 10 à 15 secondes.
Recommencez l’exercice de l’autre côté.

6. Entrecroisez vos doigts, puis tendez les bras devant vous ; les paumes tournées vers l’extérieur.
Gardez la position 20 seconds.
Répétez l’exercice au moins deux fois.

7. Les doigts toujours croisés, mettez les bras au-dessus de la tête, les paumes tournées vers le haut.
Poussez vos mains vers le haut comme si vous vouliez allonger vos bras
Restez ainsi pendant 10 secondes, pus détendez-vous.
Recommencez 3 ou 4 fois.
8. Soulevez une jambe avec vos mains, faites tourner 10 fois votre pied autour de la cheville dans un sens, puis dans l’autre.
Faire de même avec l’autre jambe.

9. Toujours assis, mettez-vous sur la pointe des pieds pendant 3 à 4 secondes pour contracter les mollets. Recommencer 5 fois.

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Le Miel, les Abeilles et Saint Ambroise

La production de miel par les abeilles est fascinante.
D’abord, les abeilles récoltent le nectar à l’aide de leurs trompes ; elles pompent le nectar des fleurs et le projettent jusqu’au jabot, où le nectar et la salive de l’abeille s’accumulent.
Une transformation du nectar en miel s’opère par l’action enzymatique de la salive et du suc gastrique qui convertit le sucrose du nectar en glucose et fructose. Ce nectar est alors déposé par les abeilles dans les alvéoles de la ruche pour être ensuite ventilé à grands battements d’ailes afin de diminuer le taux d’humidité entre 14 et 20 %. Cette ventilation peut prendre jusqu’à 20 minutes. Le Miel est alors prêt.
Environ 5 litres de nectar sont nécessaires pour obtenir 1 litre de miel.
1 litre de nectar représente entre 20 000 et 100 000 voyage pour l’abeille.
Une colonie d’abeilles (30 000 à 60 000) peut entreposer près d’un kilo de miel par jour.
L’origine florale du nectar influence la couleur du miel, sa saveur et sa viscosité.

L’instinct de l’abeille, c’est l’autre
Les abeilles ne vivent que pour leur reine et leur colonie au nom desquelles elles feraient sans hésiter le sacrifice de leur vie. On pourrait lui donner tout ce dont elle a besoin matériellement pour survivre – de l’eau, de la chaleur, de la nourriture………- une abeille meurt si elle est seule, car elle est une cellule d’un corps dont la tête est la reine.

Saint Ambroise
Evêque de Milan au IVème siècle, et l’un des Pères de l’Église d’Occident, il est aussi le patron des apiculteurs, fêté le 7 décembre.Il est représenté avec une ruche.
Ambroise était le fils du préfet du prétoire des Gaules, un chef militaire très haut placé. Lorsqu’il était bébé, son berceau se trouvait dans une salle du lieu ou travaillait son père. Un jour, un essaim d’abeilles entre dans la pièce alors qu’il dormait. Celles-ci recouvrirent son visage avant de s’envoler et de disparaître. Lorsque l’on regarda le visage de l’enfant, on découvrit que les abeilles avaient laissé une fine couche de miel ……cette histoire a été racontée par son secrétaire Paulin de Milan, qui a écrit un live sur sa vie.
A l’époque d’Ambroise, les abeilles étaient souvent associées à l’art de la parole, car on trouvait que celui qui sait bien rassembler les mots pour faire de jolies phrases pleines de sens ressemble à l’abeille capable de transformer le nectar en un miel délicieux. Ainsi, il est fort probable que la légende d’Ambroise et des abeilles ait été inventée pour dire combine celui-ci, qui était avocat puis préfet de la province de Milan et élu évêque par la foule qui se mit à l’acclamer, savait bien parler.

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Plus sûr de Soi

Quelques astuces à tester pour être plus sûr de soi !

1. Pratiquer la pensée positive
Tendance à se dévaloriser ? A penser que l’on ne va pas y arriver ? On perd confiance en soi et l’on panique …
Pour ne pas se laisser déstabiliser : contrebalancer une pensée négative par une pensée positive (je peux y arriver, je suis le/la mailleur-e) Il suffira d’un coup de pouce pour passer dans le camp ds vainqueurs !

2. Pratiquer la respiration anti-stress
Avant un exposé ou un examen, le stress peut faire perdre ses moyens.
Pour retrouver le calme, fermer les yeux et inspirer calmement et profondément par le nez en gonflant le ventre, puis expirez par la bouche. Recommencer plusieurs fois

3. Ecouter ceux qui croient en vous
Confier ses doutes à ses proches, en qui on a confiance et qui nous rassurerons sur notre valeur et nos capacités. S’ils nous disent que nous sommes intelligent, beau et talentueux, écoutons-les !

4. Le jeu des compliments
Avec des proches, faire un cercle et à tour de rôle chacun doit citer une qualité qu’il apprécie chez les autres participants.

5. Arrêter de se comparer
N’essayez pas de ressembler aux autres. Ne vous comparez pas aux photos des magasines ou des réseaux sociaux : ce n’est pas la réalité, chacun s’y montre à son avantage.
Le plus important est de vous aimer comme vous êtes et de savoir ce qui est le mieux pour vous. La mode ou le dernier portable ! C’est loin d’être le plus important dans la vie.

6. Ne pas être trop dur avec soi-même
Le manque de confiance en soi vient d’un sentiment d’échec. Pour se sentir mieux, ne pas se fixer des objectifs inaccessibles !
Connaître ses capacités et surtout ses limites et pus se donner du temps pour réussir.

7. Se lancer des défis
Se lancer des petits challenges et des défis personnels.
Ne pas choisir des défis trop difficiles ….. ils faut pouvoir les relever pour être content de soi.

8. Faire la liste de ses réussites
Lister 5 choses dont on est fier. Les écrire sur une feuille, et garder la liste à portée de mains pour la relire régulièrement.

9. S’entraîner
Terrifié à l’idée de prendre la parole en public ? Timide ? Pas de panique ! Vaincre sa timidité, ça s’apprend.
Répéter le texte et la gestuelle devant un miroir ou des amis et anticiper les questions.

10. Trouver son truc « à soi »
Timide et manquant d’assurance ? Investissez-vous à fond dans un passe-temps ou une passion dont vous serez fier.
Ce peut être la pratique d’un sport, de la musique ou d’un loisir créatif……… et devenez un expert !

A vous de jouer !

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Arrêter de manger quelques jours incite le corps à se mettre en mode « économie d’énergie » et à ralentir ses rythmes cérébraux.

La vie a toujours fonctionné sur la base de l’alternance : jour/nuit, travail/repos, froid/chaud, yin/yang, etc.
En revanche, notre société, en construisant son modèle économique sur une volonté de croissance permanente, pousse à son maximum les humains. Les phases de récupérations font alors cruellement défaut.

Les premiers hommes jeûnaient de fait. Dans un monde sauvage où les vivres n’étaient pas à disposition de façon permanente, les hommes mangeaient lorsqu’ils trouvaient de la nourriture.
Lorsque la nourriture venait à manquer, ils vivaient grâce aux réserves qu’ils s’étaient constituées sous forme de graisse.
Durant ces jeûnes forcés, ils ne perdaient ni leur capacité physique ni leurs facultés intellectuelles. Sinon, ils n’auraient plus été en mesure de prélever leur nourriture dans la nature. Au contraire lorsque nous cessons de nous alimenter, notre corps se régénère de lui-même et notre esprit se revigore.

Selon Valter Longo, le jeûne serait une des clés pour vivre plus longtemps en santé. Le biochimiste, explique que la privation de nourriture amène les cellules à se régénérer. Il parle aussi de repos digestif de 12 heures. C’est-à-dire d’avoir 12h, sans nourriture, entre votre dîner et votre petit-déjeuner. Ceci offre la possibilité, à notre système digestif, de se régénérer.

Ceci est réalisable pour la plupart d’entre nous. Pour ceux qui veulent aller plus loin, voici différentes formes de jeûne :

• Le Jeûne intermittent : de 16 heures, pour e réaliser in saute 1 repas, celui du soir ou celui du matin et l’on maintient une pause de 16h entre les deux repas.

• Le Jeûne de 24 heures :on ne mange plus après le repas de midi et l’on ne remange qu’à midi le jour suivant.

• Le Jeûne de 48 heures à 72 heures: on ne mange pas pendant 2 à 3 jours ……….on s’organise pour aménager son emploi du temps ……. on fait cela un week-end + le vendredi.

• Le Jeûne de 5 à 10 jours : une vraie pause …… des vacances….. afin de bénéficier des tous les bienfaits du jeûne.

• Le Jeûne long de 10 à 21 jours ou plus : ou jeûne thérapeutique. Il permet d’aller plus loin dans la démarche. Un accompagnement est alors recommandé.

Le jeûne n’agit pas seulement sur notre corps, mais aussi sur notre mental.
Dès le deuxième jour de jeûne, les rythmes cérébraux ralentissent, certaines hormones ne sont plus fabriquées (insuline…) ou moins (cortisol….), les allergènes alimentaires disparaissent.
Après 48h, certains gènes sont activés et d’autre « mis en veille » dans le but de protéger les cellules. Tout cela va créer un état anti-inflammatoire bien connu des jeûneurs, qui voient de cette façon merveilleuse disparaître ou diminuer certaines de leurs douleurs.

J’ai personnellement fait un jeûne de 30 jours en 2019 et plus d’un an après j’en ressens encore les bénéfices……

Il est facile de mettre en place le repos digestif de 12h et ensuite de faire le jeûne de 24 h.

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Le Miel

Histoire :
Le Miel existait avant l’arrivée de l’homme sur Terre, mais les premières représentations de récoltes datent d’environ 7000 avant Jésus-Christ. Les hommes le récoltaient dans des ruchers sauvages.Il est fabriqué à partir du nectar des fleurs par les abeilles qui en emploient une partie pour se nourrir.
C’est aux mariages dans l’Egypte antique, et au miel qui y était consommé que l’on doit l’expression de « lune de miel ». En Egypte, l’abeille est considérée comme d’origine divine, issue des larmes du dieu Rê. En médecine, il était connu pour ses vertus cicatrisantes, anti-inflammatoires, antiseptiques et même aphrodisiaques. En cuisine, il servait d’édulcorant pour le vin et imbibait les gâteaux. En ce qui concerne la religion, il «était utilisé notamment pendant les rites liés au Pharaon.
En Occident, le miel fut pendant des millénaires le seul édulcorant connu, alors qu’en Orient on cultivait la canne à sucre.
En Grèce puis dans l’Empire romain, le miel devient même un sujet dont débattent les philosophes et les médecins. Hippocrate préconise largement l’utilisation du miel, pour se nourrir comme pour se soigner de maux différents de ceux évoqués par les Egyptiens. Les Grecs portaient du miel en offrande aux dieux, aux esprits de la mort et aux héros. Les athlètes en consommaient.
L’Ancien Testament exalte les délices du nectar en terre promise. Des religieux exerceront l’apiculture, sous l’égide de saint Ambroise de Milan, saint patron de la profession depuis le XVIème siècle.
Le miel a longtemps servi d’agent de conservation pour les fruits et a peu à peu cédé sa place au sucre. Depuis le Moyen Âge, le miel est réservé aux confiseries et à une utilisation médicinale en Europe.

Utilisation :
Les propriétés antiseptiques permettent de prévenir et de traiter certaines affections gastro-intestinales mineures comme l’inflammation ou l’ulcère gastrique. Il favorise et régule le transit intestinal.
En cas de brûlure ou de plaie, mettre du miel directement sur la partie à traiter. Tous les miels fonctionnent, même si certains sont plus conseillés que d’autres.
Il soulage la toux et les maux de gorge.
En cas de toux, faire bouillir pendant 1 minute, une cuillère de miel et ensuite le « manger » le plus chaud possible sans se brûler.
Le miel peut remplacer le sucre dans la plupart de vos recettes.

Conservation :
S’assurer que le miel que vous achetez est pure à 100 % et qu’il est non pasteurisé.
Le miel se conserve presque indéfiniment bien fermé et placé dans un endroit frais et sec grâce à son pH acide et sa teneur élevée en sucre. Le miel se congèle.
Le froid épaissit le miel et le cristallise.

Valeur nutritive :
Les glucides du miel contiennent en moyenne 5 % de saccharose, 25 à 35 % de glucose, 35 à 45 % de fructose et 5 à 7 % de maltose.
Le miel augmente l’endurance et favorise la récupération, lutte contre les agressions. Il est idéal pour la croissance des enfants, il facilite l’assimilation du calcium, la rétention du magnésium par l’organisme et l’assimilation des autres nutriments. Il est aussi utilisé à des fins antianémiques grâce à son apport en fer et en vitamines B6 et B9.
Il est anti-oxydant. Les miels les plus foncés sont plus riches en minéraux et ont une plus grande capacité anti-oxydante.

Découvrez aussi : Le Sucre !

Aujourd’hui, je vous présente Anne Causse-Chatel qui est Docteur en pharmacie, ostéopathe et kinésiologue…..

Je connais Anne depuis plus de 15 ans en tant qu’Ostéopathe et Kinésiologue. Elle utilise ces 2 techniques de manières complémentaires et elle obtient de très bons résultats et qui tiennent dans la durée. J’ai expérimenté : de vieilles douleurs dues à des traumatismes anciens s’atténuent ou partent définitivement.

Elle nous propose maintenant « Cultiver sa santé », un livre plein de ressources, en format PDF à utiliser et à diffuser autour de vous. 

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  • Vous pouvez contacter Anne pour une séance d’Ostéopathie au 06.76.77.38.34 ou par courriel anne.caussechatel@orange.fr
  • Son cabinet est au 43, rue Henri Fabre – 38920 Crolles (Isère – France)

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L’invasion des édulcorants de synthèse pose un réel problème de santé publique.

Qu’est-ce qu’un édulcorant et à quoi cela sert?

Les édulcorants sont des additifs donnant un goût sucré aux produits dans lesquels on les incorpore. Les industriels de l’agroalimentaire ont une raison économique de les utiliser car leur fabrication par synthèse chimique les rend bien moins chers que le sucre !
De plus, il suffit d’en incorporer une très faible quantité dans les produits car leur pouvoir sucrant est élevé.
Le bénéfice est donc pour les industriels.
En remplaçant le sucre par un édulcorant, le fabricant a le droit d’écrire « sans sucre » sur l’emballage pour attirer l’attention des consommateurs.
Un produit ainsi édulcoré est qualifié de « light » sur un marché aujourd’hui en pleine croissance, celui de la minceur à n’importe quel prix !

Que cache l’appellation « sans sucre » ?

Prenons l’exemple de l’aspartame, ayant un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre, il suffit donc d’en mettre 200 fois moins, mais cela pose un réel problème aux fabricants.
Si on incorpore une quantité d’édulcorant très inférieure à la quantité de sucre que cet édulcorant remplace dans un produit, cela modifie totalement la consistance de ce produit : son aspect est bouleversé !
Pour redonner une consistance acceptable et une sensation en bouche flatteuse au produit, il faut compenser ce manque de sucre par l’utilisation d’additifs, qui peuvent être naturels ou chimiques :
• des agents de charge, pour accroître le volume de la préparation,
• des épaississants, pur augmenter la viscosité des liquides,
• des gélifiants
• des conservateurs, pour compenser le rôle de conservateur naturel du sucre.

Moins de sucre mais plus d’additifs.
Où est donc le bénéfice santé revendiqué par les fabricants de produits « sans sucre » quand on connaît les effets délétères de ces additifs sur la santé ?

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Le pouvoir de l’Energie d’Amour

La pratique de la méditation est passée d’une mode à un art de vivre.
Aujourd’hui on médite seul, en groupe (même à distance) ou en couple. Une étude qui avait été menée en 1997 en Allemagne, à l’université de Kassel de Witzenhause, avait montré que de la lumière visible était émise à partir de la région thoracique quand une personne était en méditation.
Alors que 20 photons par seconde avait été observé dans le cas d’une posture neutre (sans méditer), 100 000 photons (5000 fois plus) par seconde avaient été mesurés dans le cas d’une méditation centrée sur le cœur.
Les chercheurs ont utilisé un tube (EMI Type 9635 QA) afin de compter les photons. Le logiciel et le matériel utilisé pour cette étude avaient été conçus spécialement par ALV-Laser de la ville de Langen.

Pour l’expérience, une chambre noire de la taille d’un placard, avait été recouverte entièrement d’un revêtement spécifique afin d’absorber la lumière. Winfried Fuchshofen, (candidat au doctorat à l’Université de Kassel à l’époque), avait mis en place le système de comptage de photons pour faire une expérience avec Puran Bair, le co-fondateur de l’Institut de Méditation Appliquée.
Une heure a été nécessaire pour dissiper la fluorescence du corps qui émettait la lumière qu’il avait absorbée à l’extérieur de la chambre. Pour ne pas mesurer la fluorescence des tissus et les décharges d’électricité statique, il fallait que le méditant soit, de préférence, nu.

Après une heure de mesures, l’ordinateur avait mis en évidence 20 photons/seconde que la personne soit nue ou couverte. A partir d’une heure, le méditant a commencé une série de pratiques méditatives pour augmenter son énergie dans la colonne vertébrale et au niveau du cœur.
Ces méditations comprenaient les pratiques de la méditation kundalini, des méditations soufies . 37 000 à 45 000 photons/seconde ont été comptés pendant la méditation. Après 10 heures de mesures, même si les résultats n’étaient pas toujours les mêmes, les méditations avaient toutes permis de constater, à certains moments, de la lumière sortant du corps du méditant.

« L’Amour est plus fort que tout  » semble s’expliquer scientifiquement. Le lendemain matin après les premières mesures, le fils de 4 ans de Winfried Fuchshofen avait pris froid. Puran Bair avait alors proposé de l’intégrer à l’expérience : il a voulu méditer pour le jeune garçon et lui aurait  » envoyé de la lumière » à partir de son cœur avec la technique de méditation appelée « rythme cardiaque.
L’effort du méditant fût moins excessif que pendant les concentrations de la veille. Cependant, malgré un effort moins intense, l’ordinateur a mesuré 100 000 photons/seconde et ce, de façon constante pendant toute la méditation (environ 30 minutes). L’énergie (du cœur) déployée semblait être décuplée dans le cas d’une méditation d’aide à l’autre.
Cela pourrait expliquer pourquoi on se sent mieux après une séance de soin énergétique. Les personnes prétendant « voir » l’aura ont peut-être la capacité d’observer la lumière de façon plus fine. À partir de 100 000 photons/seconde, la lumière serait visible par l’œil humain. On a même estimé que 1000 photons/seconde qui entrent dans un œil sont suffisants pour voir de la lumière, aussi subtile soit-elle.

Une image vaut mille mots

 

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Mollets douloureux, chevilles gonflées et sensibles à la fatigue, surtout en fin de journée et par temps chaud ….. ?

La sensation de jambes lourdes est le premier signe de l’insuffisance veineuse chronique…..dans 80 % des cas, c’est un mauvais retour veineux qui en est le responsable, le sang stagne dans les jambes.
Si les variations hormonales et l’hérédité sont des causes de risques, on peut agir sur l’insuffisance musculaire, le surpoids ou le vieillissement des tissus en adoptant une bonne hygiène de vie et une alimentation adaptée.
D’après le médecin phlébologue Philippe Blanchemaison, le rôle des aliments, longtemps sous-évalué s’avère dix fois plus important que celui des médicaments.

4 Actions Clés :

Renforcer les muscles
Protéines en tout genre, viande, poissons, crustacés, œufs, légumineuses…..

Protéger les vaisseaux avec des antioxydants et des flavonoïdes
Pour les veines et les capillaires :
des fruits et légumes source de vitamine C
des huiles de première pression à froid, des avocats, des oléagineux source de vitamine E

Fluidifier le sang
Des poissons gras, des huiles et des oléagineux pour les oméga 3
Pamplemousse, ail et oignon riches en composés sulfurés.

Améliorer le transit
1,5 litre par jour d’eau peu minéralisée
Des fruits et des légumes riches en fibres et des céréales complètes.

Pour aller plus loin :

Moins de sel pour limiter la rétention d’eau
Porter des bas de contention pour faciliter la circulation de retour
Eviter la station debout prolongée, les jambes croisées, les talons trop haut, les bains chauds et le sauna
Pratiquer des activités pro retour veineux : marche rapide, natation, vélo jambes tendus, étirements
S’allonger les jambes en l’air et les pieds contre le mur, ou encore mieux, mettre des cales sous les pieds du lit pour avoir les jambes plus hautes que la tête
Finir sa douche par un jet d’eau froide sur les jambes
Se masser, avec ou sans crème, c’est le massage, de la cheville vers le genou, qui draine
Prendre des plantes veinotoniques

et consultez un naturopathe pour avoir
un programme adapté à votre situation !

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Comment grossir avec des produits light ?

Considérant leur moindre pouvoir calorique par rapport aux produits comparables mais sans sucre, bien des consommateurs se donnent bonne conscience et en mangent ………. davantage !
Mais les édulcorants sont un leurre pour le cerveau.
Quand le bol alimentaire émerge dans l’intestin, les récepteurs sensoriels des villosités de sa muqueuse envoient un message troublé au cerveau quant à la saveur sucrée d’un produit ….. qui ne contient pas de sucre !
C’est l’incompréhension pour les neurones, qui n’enregistrent alors pas le nombre de calories qu’ils sont en droit d’attendre d’un tel produit. Cela pousse l’organisme « en manque » à manger davantage pour satisfaire sa ration calorique, avec comme conséquence une prise de poids, ce phénomène a été étudié par le Pr S. Fowler.
De plus le trouble du cerveau en réponse à la réception sensorielle du goût sucré d’un produit ne contenant pas de sucre à une incidence néfaste sur la régulation de la glycémie.
Sans parler des nombreux autres problèmes de santé…..car les édulcorants sont toxiques et dangereux !

Aspartame : le tueur silencieux

Présent dans plus de 6000 produits, il est le plus dangereux des édulcorants pour l’organisme humain.
Nombre de scientifiques le disent : en silence, l’aspartame peut tuer ! D’ou son surnom : le tueur silencieux.

Lorsque nous absorbons de l’aspartame, soit dans un comprimé pour sucrer une boisson, soit dans un aliment, il se produit une fragmentation de l’aspartame effectuée par l’eau contenue dans le tube digestif associé à différents enzymes digestif.
Trois éléments sont alors issus de cette décomposition :
1. la Phénylalanine, provoquant de très graves troubles chez certaines personnes, d’ou la mentions obligatoire « Contient de la phénylalanine ».
2. l’Acide Aspartique, qui peut provoquer des désordres cérébraux.
3. le Méthanol, une fois absorbée se décompose dans le corps en :

formaldéhyde considéré comme cancérigène,
acide formique qui provoque une acidose nocive favorable au processus auto-immun et le lupus, des malformations chez les nouveaux, une altération de la vue,
dioxyde de carbone.

et s’il n’y avait que l’Aspartame !
Voici d’autres édulcorants plus ou moins toxiques :
– Acésulfame K
– Acide glycyrrhizique
– Alitame
– Brazzéine
– Cyclamate
– Erythritol
– Isomalt
– Mabinline
– Miraculine
– Moneline
– Néohespéridine
– Néotame
– Pentadine
– Saccharine
– Sucralose
– Thaumatine
– Tréhalose……

Alternative Naturelle

Le Miel, le Sirop de betteraves sucrières et La Stévia, édulcorant 100 % naturel, s’il est consommé sous forme de pure poudre de feuilles vertes.

Non à l’aspartame et autres édulcorants de synthèse toxiques.
Oui au Miel, à la Stévia et aux autres édulcorants naturels.

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