Le Baobab africain

Baobab africain
Adansonia digitata

Le baobab est l’un des arbres les plus particuliers et les plus étonnants. On le reconnaît immédiatement à son énorme tronc renflé.
Bien qu’on en trouve dans le nord de l’Inde et dans la péninsule arabique, il est essentiellement africain.
Il est largement distribué dans les régions les plus sèches de ce continent, où il est devenu un symbole du paysage africain. On le trouve également isolé dans la savane sèche ou dans des régions boisées ouvertes composées majoritairement d’autres espèces.
Il ne dépasse guère 25 mètres de haut et peut à l’occasion atteindre une circonférence égale.
L’arbre survit à la sécheresse car son tronc contient des tissus parenchymateux qui stockent l’eau.
Le baobab est la plus grande succulente du monde.
Les branches du sommet ressemblent à des racines, particulièrement durant la saison sèche, quand les feuilles sont tombées, d’où son nom populaire d’arbre à l’envers

Le baobab se sème facilement.
Laissez tremper les graines dans l’eau chaude 24 heures avant le semis dans un terreau à 20°C, sans couvrir.
Les jeunes baobabs ne ressemblent pas aux arbres adultes, car les feuilles sont simples, et le tronc étroit, comme un arbre classique.
Ils poussent dans n’importe quel sol bien drainé, mais ne supportent pas le gel. L’arbre est adapté aux conditions sèches et ne tolère pas les sols lourds.

Usage culinaire

Les feuilles ont consommées comme des légumes car elles sont riches en minéraux et en protéines, et très bien équilibrées en acides aminés.
Le baobab est considéré comme la « mère su Sahel », dans l’Afrique subsaharienne, à cause de ses richesses nutritionnelles et médicinales.
Le fruit, appelé « pain de singe » contient dix fois plus de vitamine C que les oranges et sa pulpe présente des propriétés analgésiques et anti-inflammatoire.
On en fait de la farine.

 

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Le Tabébuia rose, Lapacho

Tabébuia rose, Lapacho
Tabebuia impetiginosa

Impossible de ne pas le remarquer quand il fleurit.
Il produit à profusion des fleurs tubulaires rose vif, de chacune 20 cm de long, ce qu lu a valu d’être beaucoup planté en milieu urbain. Les fleurs apparaissent souvent à la fin de la saison sèche, quand les branches sont dénudées.
Cette espèce caduque de 30 mètres de haut est un arbre d’alignement commun dans les régions de climat chaud.
Il est natif des régions tropicales d’Amérique du Sud.
C’est un arbre qui pousse lentement.
Il produit un bois très dense, solide et saturé de tanins, qualités qui le rendent résistant à la pourriture et donc très intéressant commercialement.

Les graines germent à 30°C.
L’arbre a un système racinaire assez peu développé, ce qui en fait une bonne plante de milieu urbain dans les régions de climat chaud.
On peut aussi le faire pousser en pot et dans les endroits où il y a peu de terre.
Les jeunes arbres poussent vite, puis ralentissent leur croissance.

Santé et Médecine

• Les tribus sud-américaines utilisent l’écorce interne pour soigner de nombreux maux. Elle contient des agents antibactériens efficaces, et les herboristes occidentaux la vendent comme tonique.

 

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L’ Arbre au mastic

Arbre au mastic
Pistacia lentiscus

Ce grand arbuste ou ce petit arbre persistant, qui ne dépasse pas 7 mètres de haut, est natif du bassin méditerranéen, mais a souvent été introduit ailleurs.
C’est une plante pionnière, mais aussi un survivant coriace des environnements dégradés par le surpâturage et la déforestation. On le trouve aussi souvent dans des communautés végétales dominées par d’autres espèces.
L’arbre a mastic a une forte odeur résineuse et si l’on coupe une tige, il en suinte des gouttes de résine aromatique. Cette substance aussi appelée mastic est récoltée depuis de l’Antiquité et utilisée de mille manières.
Bien que le mastic soit produit dans différents endroits, seul celui de la région de Chios, en Grèce, a obtenu une IGP. La production en est contrôlée par des coopératives gérées par les villages locaux.

Les graines demandent deux mois de stratification ou bien un semis en automne. La levée est inégale.
La plante peut être multipliée par boutures.
Elle est rustique jusqu’à -10°C, mais ne supportera pas un froid prolongé et des conditions humides.
Un bon drainage est nécessaire, mais la plante tolère la sécheresse ou l’exposition aux embruns ou aux vents desséchants.

Usage culinaire

La résine mastic a longtemps été utilisée dans l’alimentation, à l’est de la Méditerranée. Mais son goût résineux n’a pas été plébiscité beaucoup plus loin que le Moyen-Orient et le Grèce.
Elle est utilisée dans la confection des loukoums.

Santé et Médecine

• La résine a été utilisée pour traiter les problèmes digestifs.
De récentes recherches ont montré qu’elle avait un fort pouvoir antibactérien, antiseptique et antifongique.
• La résine mastic a longtemps été utilisée en note de fond dans les cosmétiques. Elle a aussi été incorporée aux savons, aux crèmes antirides et aux dentifrices.

 

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La thérapie par les Arbres ou Sylvothérapie

Un bain de forêt, une pratique venue du Japon et étudié scientifiquement, qui fait des adeptes en Europe…….

Une petite envie de se mettre au vert ?
Cette pratique prône spécifiquement l’immersion dans la forêt pour lutter contre le stress, les insomnies, certains troubles cardiaques ou la dépression.

Les adeptes de la « thérapie par les arbres » s’inspirent de pratiques populaires au pays du soleil levant.
C’est en 1982, dans l’archipel nippon et ses mégalopoles hyperdenses, que germe l ‘idée de la sylvothérapie. Le gouvernement lance un programme baptisé Shinrin Yoku ou bain de forêt.
En 1992, le Dr Qing Li, immunologiste à l’université de médecine de Tokyo, publie une première étude sur les bénéfices des bains de forêt : diminution du taux de cortisol, augmentation de l’activité des globules blancs, modification de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle, ou du taux de glucose sanguin……..
Quelque 50 publications de chercheurs japonais affichent des résultats probants.

La forêt est au cœur du processus ou plutôt ce qui en émane. A savoir les phytoncides, excrétées par les feuillus et les conifères. Ces molécules volatiles sont émises par les arbres pour, entre autre, avertir leurs voisins d’un danger ou attirer des insectes.

Mais est-ce que tout serait dans la tête ?
Car la simple vue d’une image de forêt serait capable d’apaiser, à l’inverse d’une image urbaine. Plus besoin alors d’envisager un potentiel effet des phytoncides…

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Le Ginkgo

Ginkgo
Ginkgo biloba

Le Ginkgo est un cousin caduc, éloigné et ancien des conifères, un survivant du temps des dinosaures et le seul de ce qui était autrefois une grande famille.
Cela fait 2000 ans qu’il est cultivé en Chine, en Corée et au Japon, car il a des liens étroits avec le bouddhisme. Il est donc extrêmement difficile de connaître son habitat naturel d’origine. De récentes recherches ont montré que certains arbres près de la ville de Hangzhou, dans l’est de la Chine, sont très certainement naturels.
Les feuilles de ginkgo sont très reconnaissables : en fait, elles sont uniques dans leur genre. Elles apparaissent sur de jeunes plantes, sur des branches assez mal disposées.
L’arbre pousse vite et finit par atteindre 30 mètres de haut. Il forme aussi une souche imposante qui lui permet de repartir après une coupe ou un incendie. Certains des arbres de Hangzhou se sont ainsi régénérés, ce qui signifie qu’ils sont très probablement naturels, mais qu’il est aussi très difficile de déterminer leur âge réel. Cette caractéristique a sans aucun doute aidé l’arbre à survivre durant tout ce temps géologique.
Il existe des arbres mâle et des arbres femelles.
Le fruit, porté par les arbres femelles, a une odeur très déplaisante. C’est pourquoi on sélectionne plutôt des arbres mâles pour les alignements urbains. Ils sont de toute façon plus adaptés, car leur port est moins large.

Les graines doivent être semées à l’automne, stratifiées au moins un mois avant de pouvoir être semées à 20°C.
La germination est lente et aléatoire.
Les jeunes arbres poussent vite et tolèrent une large gamme de sols et de climats. Cependant, ils préfèrent les sols fertiles, frais mais bien drainés.
Les arbres n’aiment pas la taille.
Le ginkgo est un arbre apprécié en alignement, car il tolère la pollution atmosphérique.

Usage culinaire

Les graines sont comestibles et entrent dans la composition de nombreuses recettes de la cuisine bouddhiste et végétarienne au Japon et en Chine, où ils sont appelés « abricots d’argent »
On les consomme lors d’événements spéciaux, comme les mariages.
On en fait aussi ds soupes avec du tofu.

Santé et Médecine

• Les recherches ont montré que les graines de ginkgo, ou les compléments alimentaires à base de ginkgo sont un impact à court terme sur la mémoire et l’attention. Cela serait lié à ses effets sur la circulation sanguine et ne toucherait pas les gens déjà en bonne santé.
• Le ginkgo est très utilisé dans la médecine traditionnelle asiatique. On en a récemment parlé pour traiter la maladie d’Alzheimer ou la démence.

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Calophylle, Fohara, Tamanu ou Takamaka

Petite histoire
Arbre tropical répandu dans le Sud-ouest asiatique, les îles de l’océan Indien et le Pacifique sud, quel que soit son nom, l’huile de Calophylle est utilisée dans les médecines traditionnelles de nombreuses cultures.
Ces Noix contiennent une huile renfermant des acides gras mono ou polyinsaturés et des acides gras saturés, garants de l’élasticité de la peau ainsi que des actifs insaponifiables : des polyphénols, de la vitamine E, de l’acide calophyllique et de l’inophylline.
Sa texture un peu épaisse, sa couleur verdâtre et son odeur de curry surprennent un peu.

Usage thérapeutique
C’est une huile hyper régénérante. Elle cicatrise et répare la peau en cas de gerçures, de crevasses, mais aussi d’eczéma, de couperose, de problèmes circulatoires ou encore de mycoses, car elle est antibactérienne.
L’huile de calophylle qui est anti-inflammatoire est aussi efficace sur les inflammations musculaires et articulaires, comme les tendinites.
Chauffante, elle s’utilise en cas de raideurs et de courbatures, pour maintenir les articulations souples.
Elle renforce et relance la circulation, et a pour effet d’atténuer les varices, les jambes lourdes, la couperose, les vergetures ou les cernes.

Mode d’emploi
En application cutanée sur la zone à traiter.
Il faut la chauffer dans les mains avant de l’appliquer ou la diluer dans une huile végétale.

Précautions et contre-indications
Demander l’avis d’un médecin en cas de prise d’anticoagulant.
Vérifiez que vous n’êtes pas allergique.

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L’Erable à sucre ou érable franc

Erable à sucre ou érable franc
Acer saccharum

Ce grand-arbre caduc fait partie de la forêt du nord-est des Etats-Unis et du Canada. Il monte à 35 mètres, donne une ombre dense, inhibant la croissance des autres plantes vivant à ses pieds.
C’est donc l’une des rares espèces pouvant former des plantations pratiquement monospécifiques, même si on le trouve souvent mélanger à des tilleuls, des hêtres et des noyers blancs d’Amérique.
Un arbre adulte possède un réseau dense de racines fibreuses, ainsi que des racines plongent profondément pour aller chercher l’eau loin sous terre.
La sève venant des racines peut être récoltée au printemps, en incisant l’écorce et en attachant un seau pour la collecter. La production est abondante et de qualité, ce qui fait que le sirop d’érable est très recherché. Il est à la base d’une importante industrie dans les régions rurales.
Le Québec produit environ les 3/4 de l’ensemble de la production. En automne, le feuillage vire au jaune, parfois à l’orange, participant au phénomène de l’été indien, qui a fait la renommée de la région.

Les graines fraîches doivent être semées an automne pour subir la vernalisation hivernale. Elles germent alors au printemps.
L’arbre s’épanouit dans les sols profonds et riches, mais n’importe quel sol modérément fertile lui convient.
Les jeunes arbres poussent vite et supportent très bien l’ombre. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils donnent à leur tour une ombre dense.

Usage culinaire

Le sirop d’érable est excellent et reconnaissable entre mille. La chimie de son goût, unique, n’a pas encore livré tous ses secrets.
Il faut environ 40 litres de sève pour produire, par ébullition, 1 litre de sirop.
Une bonne partie de la production est consommée telle quelle, mais on trouve aussi du sirop d’érable aromatisé à différents parfums.
La sève, servie telle quelle, est une boisson rafraîchissante. C’est probablement comme cela que les Amérindiens ou les pionniers la consommaient. Ils concentraient partiellement la sève en laissant simplement les seaux dehors la nuit, quand les températures descendaient en dessous de 0°C, et en ôtant au petit matin la place qui s’était formée.

 

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Le Yerba maté ou Thé du Paraguay

Yerba maté ou Thé du Paraguay
Ilex paraguariensis

Cet arbre persistant, originaire du Paraguay et des régions frontalières entre l’Argentine et le Brésil, et qui pousse parfois à 15 mètres de haut, est cependant considéré comme un arbuste.
Ses feuilles donnent une boisson localement importante, mais qui ailleurs est encore une curiosité. Les bords sont crénelés, comme d’autres espèces de houx set ne sont pas épineux. La plante porte aussi des baies rouges.
On rencontre des plantations de yerba mate au Brésil, un peu au Paraguay et en Argentine. Les feuilles contiennent de la caféine, de la théobromine et de la théophylline. Elles sont récoltées, séchées et broyées pour faire une préparation appelée maté, ou chimarrao au Brésil.

Il faut légèrement scarifier les graines avant de les semer à 20°C. La germination demande quelques mois.
L’arbre ne supporte pas le gel. Il s’épanouit en conditions subtropicales, à la mi-ombre.
La plante s’adapte bien à la culture en pot, même si la production de feuilles est moindre.

Usage culinaire

La boisson, le maté, a une légère action stimulante, un peu comme le café. Elle est associée à de nombreux rituels sociaux et il faut un équipement complexe pour le prépare. On plonge une grosse quantité de feuilles dans de l’eau chaude. Le maté sera bu ultérieurement au moyen de la bombilla, une sorte de paille munie d’un filtre à l’une de ses extrémités.

Santé et Médecine

• Des recherches montrent que le maté aide à réduire le mauvais cholestérol. Il peut avoir des propriétés bénéfiques si l’on en boit régulièrement.

 

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c’est l’incontournable avec les salades et les crudités……
Alors je vous propose des vinaigrettes pour tous les goûts !

Vinaigrette Italienne, un délice :
• 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique ou de vinaigre de vin rouge
• du sel de mer et du poivre selon votre goût

Mettre dans un bol l’huile et le vinaigre, bien mélanger et ensuite ajouter le sel et le poivre

Huile de citron, exquise :
• 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 2 cuillères à soupe de jus de citron frais
• sel

Bien mélanger tous les ingrédients dans un bol

Vinaigrette à la tomate, veloutée :
• 1 gousse d’ail
• 1 branche de basilic
• 1 tomate juteuse
• 3 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 2 cuillères à soupe de jus de citron frais
• 3 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
• Piment d’Espelette, sel

Emincer l’ail. Ciseler le basilic. Mixer la tomate avec l’huile, le vinaigre et le citron. Ajouter l’ail, le basilic ajouter le sel et le Piment d’Espelette.

Vinaigrette à la moutarde, une explosion :
• 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
• 1 cuillère à café de moutarde avec grain
• du sel de mer et du poivre selon votre goût

Mettre dans un bol le vinaigre et la moutarde, bien mélanger. Ensuite ajouter l’huile et de nouveau mélanger, ajouter le sel et le poivre au goût.
Vous pouvez y ajouter des herbes tels le persil et le basilic sans oublier l’estragon et le ciboulette.

Vinaigrette au Tamari, goût salé :
• 1 brin de citronnelle
• quelques brins de coriandre
• 6 cuillères à soupe d’huile de sésame
• 1 cuillère à soupe de Tamari
• 3 cuillères à soupe de vinaigre de riz

Hacher les herbes, ajouter l’huile, la sauce soja, le vinaigre et mixer l’ensemble.
Laisser reposer au frais pendant 3 heures avant de l’utiliser.

Vinaigrette au miel, douceur :
• 3 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 2 cuillères à café de moutarde
• 2 cuillères à café de miel
• 3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
Gingembre en poudre
• du sel de mer et du poivre selon votre goût

Mélanger l’huile et la moutarde. Ajouter le vinaigre et le gingembre, le sel et le poivre.
Emulsionner avant d’ajouter le miel et mélanger.

Vinaigrette à la coriandre, vitalité :
• un petit bouquet de coriandre
• 4 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge de première pression à froid
• 2 cuillères à soupe de jus de citron frais
• sel et poivre

Ciseler la coriandre, ajouter l’huile, le vinaigre, le sel et le poivre, mélanger.

Et bien sûr, que des ingrédients de qualité biologiques.

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Le Champignon de couche ou de Paris

Histoire :
Le champignon de couche est le champignon le plus cultivé et le plus consommé, il se retrouve dans de très nombreuses régions, Amérique du Nord et du Sud, an Australie, Nouvelle-Zélande et Europe.
Il se cultive facilement. Il est connu sous le nom « champignon de couche » ou « champignon de Paris », car on le cultive intensivement dans les carrières désaffectées de la région parisienne depuis plus de 200 ans.
Le champignon de couche a un chapeau charnu blanchâtre qui peut mesurer jusqu’à 10 cm de diamètre.Il surmonte un pied blanc de 2 à 5 cm.
Une variété de champignon de couche moins souvent commercialisé est de couleur café ; on le nomme d’ailleurs parfois « champignon café ».

Utilisation :
Ils se consomment crus ou cuits.
Choisir des champignons frais intacts, fermes et charnus.
Au moment de les utiliser, les laver brièvement à l’eau courante ou bien seulement les brosser délicatement ou les essuyer avec un linge. Enlever la base de la tige si nécessaire.
Arroser les champignons coupés avec un ingrédient acide comme le citron ou le vinaigre pour les empêcher de noircir.
Délicieux dans les hors-d’œuvre, les salades, les trempettes…… mais aussi, avec le riz et les oignons, dans les soupes, les sauces, les farces, les ragoûts, les omelettes, les quiches…….

Conservation :
Placer les champignons de couche dans un sac de papier ou un linge propre et les réfrigérer. Ils se conservent environ 1 semaine
Les champignons de couche se congèlent, se mettent en conserve ou se déshydratent.

Valeur nutritive :
Le champignon de couche est riche en potassium et est une bonne source de riboflavine.

 

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