Bien manger, bien dormir, c’est très important, avoir une activité physique aussi, mais avoir un travail qui nous plaît ….. c’est primordial, car nous y passons 1/3 de notre journée ……..et un peu plus de 40 ans de notre vie !

Tout a été fait pour nous conditionner et nous faire entrer dans le moule, consommer, posséder des objets plutôt que de fabriquer soi-même.
Nous avons ainsi placé le sens de nos vies à l’extérieur de nous et l’« avoir » au-dessus de l’« être ».

Depuis l’enfance, on nous demande ce que l’on veut faire quand on sera grand, quelles études, quel travail, mais jamais qui l’on veut être, quelle Vie on veut mener, qu’est-ce qui nous rendrait heureux ?

Alors nous vivons avec des croyances tels que « il faut travailler dur pour gagner sa vie », « dans la vie, on ne fait pas ce que l’on veut »………nous y croyons jusqu’à ce que notre petite voix intérieure vienne de plus ne plus fort nous susurrer à l’oreille : « mais que fais-tu là ? », « qui es-tu ? »……

Là, commence alors le plus merveilleux des chemins,
la rencontre avec Soi.

Tout a été fait pour conditionner l’être humain à devenir un être travailleur, sa vie entière doit être tournée autour du travail, il lui reste 2 ou 3 heures en fin de journée pour être avec sa famille ou faire ce qui lui plaît, s’il n’est pas trop fatigué, sinon il compense en remplissant : achats, séries TV, nourriture, alcool…….

Depuis quelques années les prises de conscience sont de plus en plus nombreuses.

Nous nous apercevons que nous marchons sur la tête, que les vies que l’on mène n’ont pas vraiment de sens……

Une réussite ne dépend plus du prestige mais du sens. Tout est en train de changer. Le sens, le plaisir de se lever le matin pour aller au travail, le fait d’être heureux et serein chaque jour…… nous prenons conscience que c’est à notre travail de s’adapter à la vie et non l’inverse.

Il est possible d’allier les mots sens, joie, travail, liberté, harmonie, et même amour.

Il n’est pas utopique de croire en ses rêves, il suffit d’oser !

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Il existe bien des manières nutritionnelles, avec des suppléments ou naturelles de la stimuler, mais qu’en est-il des ressources positives à éveiller pour la booster ?

Stress et Immunité n’ont jamais fait bon ménage. Il est prouvé que le stress chronique diminue significativement les chances de résister aux virus.

Alors voici quelques attitudes et moyens d’action à portée de tous qu’il est toujours bon d’appliquer pour conjurer le blues et nous apaiser durablement.

Voici comment amorcer la pompe à émotions positives :

Etre en Paix, en dedans et en dehors ! C’est le moment de faire le ménage, de vous débarrasser de ce qui vous encombre émotionnellement, de faire le vide autour de vous, en vous souvenant qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné. Terminé les relations toxiques qui vous empoisonnent la vie !

• Il est important de Redéfinir nos Priorités, nos Modes de vies et nos Façons d’être au monde…… car le mouvement est le principe de toute vie, il ne faut pas seulement bouger physiquement, il faut aussi se remettre en question et changer les croyances erronées.

Respirer en Conscience : une bonne respiration, en conscience, n’a en effet pas seulement le pourvoir de réguler nos émotions et calmer le stress, elle agit directement sur notre santé.
Mieux nous respirons, mieux nous nourrissons notre organisme, via les globules rouges.
L’air doit être renouvelé régulièrement dans nos lieux de vie et le mieux est de respirer dans la nature avec des arbres !

• La Contagion Emotionnelle Positive fonctionne aussi bien que la contagion émotionnelle nocive avec les émotions délétères dans lesquelles nous baignons que sont la peur, la violence, l’angoisse ……donc le jeûne médiatique est fortement recommandé.
Et choisissez bien les films ou émissions que vous regardez, ce que vous lisez et ce dont vous parlez ou à quoi vous pensez !

Aimer la vie ! Vivre vraiment c’est regarder la vie en face……donc embrasser la mort. La mort est indissociable de la vie. On ne peut pas aimer la vie sans accepter mort.
Et si la peur de mourir était en fait la peur de vivre ?
Ne pas vivre par peur de mourir, c’est être déjà mort. Alors vivez……..pleinement !

Etre au contact de la nature, pour se régénérer, respirer les substances actives libérées par les végétaux, s’émerveiller grâce à la beauté des paysages, rêver pour abaisser le bruit mental, écouter le silence…..

Etre en relation avec l’autre, se sentir utile, aimé….. le lien aux autres est un facteur essentiel à la santé. Il permet l’empathie et la compassion.

Alors pour votre santé, engagez-vous ! Rigolez, jouez, partagez, abreuvez-vous de beauté et surtout vivez !

Très Belle Année 2022 !

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……un cadeau que l’on se fait ?

Les vacances arrivent à grands pas………. avec leur lot de rencontres familiales et amicales et certains d’entre nous appréhendent de na pas pouvoir lâcher leur ordinateur, téléphone ou tablettes.

La présence du numérique est tel que la frontière entre vie professionnelle/études et vie privée devient de plus en plus ténue……..à tel point que certains ne se déconnectent jamais, même la nuit.
Un tel changement de comportement induit une évolution sue le mental.
Sollicité en permanence, soumis à un flux continu d’informations diverses et variées, le cerveau a besoin de repos.
Il souffre du mal moderne : l’hyper-connectivité ! Une frénésie qui suscite de plus en plus l’envie de débrancher pour ralentir et revenir à l’essentiel.
Certains lieux de vacances, en montagne par exemple, propose des séjours « déconnectés ». Il n’y a pas de réseau ou bien on laisse son portable en arrivant.

Il est bien d’anticiper son départ en vacances et de ralentir son rythme. Un RDV chez le Sophrologue afin de se relaxer et visualiser ses vacances ……. et puis des prises de conscience au jour le jour à nettoyer avec la Kinésiologie.

Car l’individu est devenu un outil de production, aux dépens de l’essentiel : se connecter à lui-même ! Les vacances nous signalent qu’il est temps de ralentir, de faire une pause, de s’arrêter avant que notre tête ne lâche face à nos angoisses et stress perpétuels.
Prendre le temps de ne rien faire, se laisser porter par ses envies, sans culpabiliser, est un art qu’il est essentiel de maîtriser afin de protéger notre plus grand bien : nous-même.

Ranger la tablette dans son attaché-case/sac, placer le smartphone au fond du sac à dos en mode silencieux, supprimer l ‘écoute des radios d’information continue qui distillent essentiellement des mauvaises nouvelles……… le week-end, ne pas relever ses courriels…….

Des pratiques à mettre en place au quotidien pour se « déconnecter » pendant les vacances !

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Parlons aujourd’hui des 4 principaux circuits de la faim.

• La Faim Homéostatique
Manger, c’est d’abord répondre à des besoin énergétiques. Quand les apports diminuent, le taux d’insuline, hormone sécrétée par le pancréas, se charge de donner l’alerte à l’hypothalamus située dans le cerveau, qui déclenche l’envie de manger.
Une fois les équilibres rétablis, le signal de satiété est activé par la distension de l’estomac, ainsi que par un ensemble de récepteurs situés le long du tube digestifs. Ceux-ci analysent la valeur énergétique des aliments et leur pouvoir rassasiant.

• La Faim Gourmande
La vue, l’apparence d’un plat, son odeur ou son goût jouent sur l’envie de le consommer. L’ingestion entraîne une sécrétion salivaire, jusqu’à 10 fois la normale, et une libération de dopamine, un neurotransmetteur lié au circuit de la récompense.
Cet appétit sensoriel a aussi une limite, appelée « rassasiement sensoriel spécifique » : on se lasse alors de tout aliment trop consommé.

• La Faim d’Habitude
On mange par goût et par préférence. Nos habitudes alimentaires s’inscrivent dès le plus jeune âge dans notre patrimoine génétique et guideront pour parties nos préférences alimentaires, en nous orientant vers les produits qui nous sont les plus familiers.
La diversification alimentaire, après l’allaitement est reconnue essentielle pour élargir notre palette alimentaire.

• La Faim Emotive
On peut manger pour « compenser ».
Le stress ou l’anxiété libèrent des hormones qui agissent sur le cerveau et la prise de décision alimentaire. Cette faim agira sur une aire cérébrale, l’amygdale, considérée comme le centre des émotions. Une étude de l’institut neurologique de Montréal au Canada a récemment montré que cette dernière serait plus développée cher les patients obèses.

Voilà, vous en savez plus sur les raisons pour lesquelles vous manger et pouvez commencer à changer vos habitudes.

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Plus sûr de Soi

Quelques astuces à tester pour être plus sûr de soi !

1. Pratiquer la pensée positive
Tendance à se dévaloriser ? A penser que l’on ne va pas y arriver ? On perd confiance en soi et l’on panique …
Pour ne pas se laisser déstabiliser : contrebalancer une pensée négative par une pensée positive (je peux y arriver, je suis le/la mailleur-e) Il suffira d’un coup de pouce pour passer dans le camp ds vainqueurs !

2. Pratiquer la respiration anti-stress
Avant un exposé ou un examen, le stress peut faire perdre ses moyens.
Pour retrouver le calme, fermer les yeux et inspirer calmement et profondément par le nez en gonflant le ventre, puis expirez par la bouche. Recommencer plusieurs fois

3. Ecouter ceux qui croient en vous
Confier ses doutes à ses proches, en qui on a confiance et qui nous rassurerons sur notre valeur et nos capacités. S’ils nous disent que nous sommes intelligent, beau et talentueux, écoutons-les !

4. Le jeu des compliments
Avec des proches, faire un cercle et à tour de rôle chacun doit citer une qualité qu’il apprécie chez les autres participants.

5. Arrêter de se comparer
N’essayez pas de ressembler aux autres. Ne vous comparez pas aux photos des magasines ou des réseaux sociaux : ce n’est pas la réalité, chacun s’y montre à son avantage.
Le plus important est de vous aimer comme vous êtes et de savoir ce qui est le mieux pour vous. La mode ou le dernier portable ! C’est loin d’être le plus important dans la vie.

6. Ne pas être trop dur avec soi-même
Le manque de confiance en soi vient d’un sentiment d’échec. Pour se sentir mieux, ne pas se fixer des objectifs inaccessibles !
Connaître ses capacités et surtout ses limites et pus se donner du temps pour réussir.

7. Se lancer des défis
Se lancer des petits challenges et des défis personnels.
Ne pas choisir des défis trop difficiles ….. ils faut pouvoir les relever pour être content de soi.

8. Faire la liste de ses réussites
Lister 5 choses dont on est fier. Les écrire sur une feuille, et garder la liste à portée de mains pour la relire régulièrement.

9. S’entraîner
Terrifié à l’idée de prendre la parole en public ? Timide ? Pas de panique ! Vaincre sa timidité, ça s’apprend.
Répéter le texte et la gestuelle devant un miroir ou des amis et anticiper les questions.

10. Trouver son truc « à soi »
Timide et manquant d’assurance ? Investissez-vous à fond dans un passe-temps ou une passion dont vous serez fier.
Ce peut être la pratique d’un sport, de la musique ou d’un loisir créatif……… et devenez un expert !

A vous de jouer !

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Le pouvoir de l’Energie d’Amour

La pratique de la méditation est passée d’une mode à un art de vivre.
Aujourd’hui on médite seul, en groupe (même à distance) ou en couple. Une étude qui avait été menée en 1997 en Allemagne, à l’université de Kassel de Witzenhause, avait montré que de la lumière visible était émise à partir de la région thoracique quand une personne était en méditation.
Alors que 20 photons par seconde avait été observé dans le cas d’une posture neutre (sans méditer), 100 000 photons (5000 fois plus) par seconde avaient été mesurés dans le cas d’une méditation centrée sur le cœur.
Les chercheurs ont utilisé un tube (EMI Type 9635 QA) afin de compter les photons. Le logiciel et le matériel utilisé pour cette étude avaient été conçus spécialement par ALV-Laser de la ville de Langen.

Pour l’expérience, une chambre noire de la taille d’un placard, avait été recouverte entièrement d’un revêtement spécifique afin d’absorber la lumière. Winfried Fuchshofen, (candidat au doctorat à l’Université de Kassel à l’époque), avait mis en place le système de comptage de photons pour faire une expérience avec Puran Bair, le co-fondateur de l’Institut de Méditation Appliquée.
Une heure a été nécessaire pour dissiper la fluorescence du corps qui émettait la lumière qu’il avait absorbée à l’extérieur de la chambre. Pour ne pas mesurer la fluorescence des tissus et les décharges d’électricité statique, il fallait que le méditant soit, de préférence, nu.

Après une heure de mesures, l’ordinateur avait mis en évidence 20 photons/seconde que la personne soit nue ou couverte. A partir d’une heure, le méditant a commencé une série de pratiques méditatives pour augmenter son énergie dans la colonne vertébrale et au niveau du cœur.
Ces méditations comprenaient les pratiques de la méditation kundalini, des méditations soufies . 37 000 à 45 000 photons/seconde ont été comptés pendant la méditation. Après 10 heures de mesures, même si les résultats n’étaient pas toujours les mêmes, les méditations avaient toutes permis de constater, à certains moments, de la lumière sortant du corps du méditant.

« L’Amour est plus fort que tout  » semble s’expliquer scientifiquement. Le lendemain matin après les premières mesures, le fils de 4 ans de Winfried Fuchshofen avait pris froid. Puran Bair avait alors proposé de l’intégrer à l’expérience : il a voulu méditer pour le jeune garçon et lui aurait  » envoyé de la lumière » à partir de son cœur avec la technique de méditation appelée « rythme cardiaque.
L’effort du méditant fût moins excessif que pendant les concentrations de la veille. Cependant, malgré un effort moins intense, l’ordinateur a mesuré 100 000 photons/seconde et ce, de façon constante pendant toute la méditation (environ 30 minutes). L’énergie (du cœur) déployée semblait être décuplée dans le cas d’une méditation d’aide à l’autre.
Cela pourrait expliquer pourquoi on se sent mieux après une séance de soin énergétique. Les personnes prétendant « voir » l’aura ont peut-être la capacité d’observer la lumière de façon plus fine. À partir de 100 000 photons/seconde, la lumière serait visible par l’œil humain. On a même estimé que 1000 photons/seconde qui entrent dans un œil sont suffisants pour voir de la lumière, aussi subtile soit-elle.

Une image vaut mille mots

 

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Entre excès, fatigue et bonnes résolutions ………

Quelques conseils pour bien commencer l’année ………….….éliminer les toxines, revitaliser…………..

1. On marche
On pratique la marche, une demi-heure, le matin si l’on peut et chaque jour.
La marche de plein conscience : on marche à un rythme régulier, en comptant ses pas et en se concentrant sur ce qui se produit dans son corps.
La marche permet de mettre les muscles en mouvement et favorise un massage des organe internes. Elle ne peut pas être remplacée par 1h30 tous les 3 jours, car elle n’aura pas du tout le même effet sur la santé globale.
Cela aide également à se vider la tête et à éviter de ruminer des pensées négatives !

2. On mange cuit et végétarien
On met les organes au repos en privilégiant une alimentation végétale assaisonnée d’huiles végétales.
On fait la part belle aux légumes cuits à la vapeur, mais pas à la cocotte minute, facile à digérer.
On opte pour les volailles maigres, le poisson ou les protéines végétales.

3. On boit des tisanes
On purifie sont corps avec la racine de pissenlit, puis le chardon-marie pour aider le système digestif et le foie à éliminer.

4. On rétablit le transit intestinal
On mange des céréales complètes et on fait le plein de fibre avec les fruits et les légumes.
On démarre aussi une cure de pro- et pré-biotiques pour renforcer la flore et en même temps notre système immunitaire.

5. On pratique la respiration consciente
Au réveil , encore allongé que le lit, on inspire tranquillement pour le nez, puis on expire tranquillement par le nez, puis on expire d’un coup sec par la bouche.
On recommence une 10ᵉ de fois pour mobiliser les organes et le sang, et ainsi éliminer les toxines.
Le soir, on opte pour une respiration relaxante. Allongé, on inspire puis on expire longuement, comme si l’on soufflait doucement sur une bougie. A faire 10 fois.

6. On entame une cure de citron et de gingembre
Pendant une semaine, le matin à jeun, on boit le jus d’1/2 citron dans de l’eau tiède pour son effet détox. On y ajoute du gingembre râpé ou en tous petits morceaux pour réchauffer…..cela agira sur votre estomac et vos articulations.

7. On transpire
Les toxines s’éliminent aussi par les pores de la peau……. On choisit selon ses goûts : hammam, bain chaud, sauna ou sport……..

8. On a une activité physique
On ajoute, 1 ou plusieurs fois par semaine, une activité physique ou un sport, adapté à notre morphologie, âge, emploi du temps, goûts …….

Belle Année à Tous !

Anne Ancelin Schützenberger

Aïe mes aïeux ! 

Anne Ancelin Schützenberger est née le le 29 mars 1919 à Moscou dans une famille française. Elle grandit à Paris où elle obtient son baccalauréat mathématiques et philosophie, puis elle s’inscrit à l’université, en droit, puis en psychologie.
Pendant la Seconde guerre mondiale, elle participe à la Résistance.

Espiègle jusqu’au bout, elle est morte le 23 mars 2018,
juste avant ses 99 ans.

Elle crée avec Gérard Milhaud et quelques étudiants le Bulletin de Psychologie des Étudiants de l’Université de Paris (1947-48)
En 1950, elle reçoit une bourse Fullbright pour se spécialiser en psychologie sociale et dynamique des groupes aux USA.

Elle réalise une Psychanalyse avec Robert Gessain, puis avec Françoise Dolto et se forme au psychodrame avec Jacob Levy Moreno.

Elle participe à l’organisation du Council pour la création d’une association internationale de psychothérapie de groupe, depuis 1950, puis cofonde l’Association Internationale de Psychothérapie de groupe (IAGP) dont elle était la Première secrétaire générale, puis vice-présidente, et depuis 2003 « archiviste honoraire ».

Elle est Psychothérapeute, groupe-analyste et Psychodramatiste de renommée internationale.
Professeur émérite enseignant à l’Université de Nice et directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique.

Elle a animé des séminaires de part le monde et écrit de nombreux ouvrages dont le plus connu est Aïe mes aïeux ! dans lequel elle met en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit secret et sa transformation en un « impensé dévastateur ».
Elle enseignait le transgénérationnel et a publié les livres : Le Psychodrame et, avec le docteur Ghislain Devroede, Ces enfants malades de leurs parents.

Anne Ancelin Schützenberger, Une grande Dame.

Autres livres :

• Le Jeu de rôle
• Vouloir guérir, l’aide au malade atteint d’un cancer
• Les secrets de famille, les non dits, et le syndrome d’anniversaire
• Sortir du deuil, surmonter son chagrin et réapprendre à vivre
• Contributions à une histoire de vie
• Psychogénéalogie. Guérir les blessures familiales et se retrouver soi
• Le Plaisir de vivre, Paris,
• Exercices pratiques de psychogénéalogie
• Ici et maintenant. Vivons pleinement
• La Langue secrète du corps

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Les contes sont pour les enfants, comme pour les adultes, un outil de maturation extraordinaire.

  • Les contes, nous le savons maintenant, nous aident à guérir.
  • Ils permettent de nommer l’indicible, de dénouer les contradictions, de repérer les blessures de notre histoire présente et passée.
  • Ils nous aident à grandir, à croître et à nous harmoniser.
  • Ils favorisent à l’intérieur de nous la réconciliation entre différents états de notre condition humaine, le psychisme, le corps et l’esprit qui parfois se révèlent antagonistes et contradictoires.
  • Ils contiennent des mots qui nous enveloppent, nous caressent et nous serrent dans une amicale clarté ; ils nous proposent des associations qui nous illuminent dans une limpide atmosphère et nous déposent, plus apaisée, aux confins de l’imaginaire et du réel.

Un livre à lire en famille !

 

Jacques SALOME est diplômé en Psychiatrie Sociale.
Parcours professionnel
Il a été formateur en relations humaines pendant une vingtaine d’années au cours desquelles il a forgé un corpus théorico-pratique qui le désigne aujourd’hui comme un spécialiste reconnu pour ce qui est de la communication intime et des relations au quotidien de la vie.
Il est l’auteur de nombreux livres.

Pour en savoir plus : www.j-salome.com

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L’Adulte surdoué

Et si l’extrême intelligence créait une sensibilité exacerbée ? Et si elle pouvait aussi fragiliser et parfois faire souffrir ?

Être surdoué est une richesse. Mais c’est aussi une différence qui peut susciter un sentiment de décalage une impression de ne jamais être vraiment à sa place.

Comment savoir si on est surdoué ? Comment alors mieux réussir sa vie ? Comment aller au bout de ses ressources ?

Ce livre permet de mieux comprendre et de réapprovisionner sa personnalité. Pour se sentir mieux avec soi et avec les autres, pour se réaliser.

L ‘avis de la Naturopathe : Des exemples précis, des solutions faciles……un message d’espoir…… l’impression d’être enfin compris, de ne plus être seul, anormal parce que différent de la majorité, avec une autre vision de la vie.
Un livre à lire absolument si vous vous sentez toujours si différent, d’une autre planète, si vous vous ennuyez profondément …..

Jeanne Siaud-Facchin
Ancienne attachée des Hôpitaux de Paris et de Marseille, elle est psychologue praticienne. Spécialiste reconnue des surdoués, elle est notamment l’auteur de L’Enfant surdoué, le livre de référence sur le sujet.
Elle a également crée Cogito’Z, premiers centres français de diagnostic et de prise en charge des troubles des apprentissages scolaires.

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