Catherine Kousmine

Née le 17 septembre 1904, en Russie, Catherine Kousmine et ses parents sont obligés de s’exiler en Suisse en 1918 à cause de la Révolution russe.
Catherine rentre à l’école supérieure de Lausanne, où elle passe un baccalauréat ès sciences. Elle entreprend ensuite des études de médecine à la faculté de médecine de Lausanne. Elle obtient son diplôme de médecin en 1928.
Elle travaille quelques années en cabinet, puis souhaite suivre une spécialité en pédiatrie et se rend à Zurich où elle sollicite un poste dans la clinique pédiatrique du professeur G. Fanconi, où elle reste jusqu’en 1946. Elle étudie ensuite à Vienne, à la clinique du professeur Epinger et après six ans de stage, elle obtient un diplôme en pédiatrie. De retour en Suisse, elle exerce en tant que généraliste, car son diplôme de pédiatrie n’est pas reconnu dans ce pays.

Elle est l’une des fondatrices de ce qui a été appelé «médecine moléculaire», une pratique à visée thérapeutique basée sur des croyances et dont les effets allégués n’ont pas été prouvés

Le Dr Kousmine pense que nous avons perdu cet instinct qui permettait autrefois de choisir l’alimentation la mieux adaptée à nos besoins.
D’une génération à l’autre, nous sommes devenus plus fragiles et les atteintes des maladies dégénératives se sont multipliées, depuis les caries dentaires jusqu’aux cancers.
Elle affirme qu’il est possible de prévenir la cancer et elle a soigné avec succès de très nombreux malades atteints de polyarthrites chroniques, de sclérose en plaque et de cancer.

Travail sur les huiles alimentaires
Le Dr Kousmine s’est très tôt intéressée aux huiles alimentaires dont la qualité avait changé au cours de la Seconde Guerre mondiale : les producteurs ont introduit les méthodes de pressage à chaud (160-200°) dans le but de produire moitié plus d’huile avec la même quantité de matière première.
L’extraction par l’hexane, un solvant organique voisin du benzène, difficile à éliminer, permet aussi de produire près du double de quantité d’huile.
L’inconvénient majeur de ces méthodes, par rapport à la méthode de pressage à froid, est que la qualité de l’huile n’est plus optimale : elles transforment une partie des molécules cis (naturelle) en molécules trans (la molécule trans ne s’intègre pas dans nos chaînes métaboliques).
Ces acides gras trans ont depuis fait l’objet d’études qui ont montré leur nocivité à faibles doses, ce qui a conduit plusieurs pays ou municipalités à prendre des mesures de recommandations, de restriction ou d’interdiction.

Critiques
Les travaux du Dr Catherine Kousmine n’ont malheureusement pas reçu l’assentiment de la communauté scientifique.

Après sa mort, le 24 Août 1992, en Suisse, une fondation portant son nom a été créée pour perpétuer ses méthodes. Cette fondation possède des filiales dans plusieurs pays.

La crème Budwig, dite aussi délice du matin ou crème de cent ans, est un mélange composé de fruits frais, céréales fraîchement moulues, oléagineux et produits laitiers. Elle a été créée par Johanna Budwig, chercheuse et biologiste allemande, et reprise par le Dr Kousmine, qui la conseillent au petit-déjeuner.
Elle a la particularité d’être composée uniquement d’aliments crus.

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Johann Künzle

est né le 3 Septembre 1857 près de Saint Gall en Suisse.
Autrefois, il était courant qu’un enfant doué issu d’une famille nombreuse et pauvre s’oriente vers le sacerdoce. Johann Künzle fréquenta donc le Petit séminaire St Georgen et devint diplômé du Collège bénédictin d’Einsiedeln.
Le jeune lycéen trouva en le père Ludwig Staub, son professeur de botanique, celui qui fut son «père spirituel» et qui le guida vers sa vocation quelque peu tardive qui le poussa à devenir curé-herboriste.
Il suivit par la suite des études de théologie et de philosophie en Belgique.
Parmi les différentes missions d’assistance qu’il se donnait figurait notamment le soin des malades, qui lui révéla une vision plus holistique de la santé des hommes.

Le savoir de la «pharmacie du Seigneur»
Dès 1907, il est prêtre à Herisau. C’est là qu’il acheta aux enchères le livre des plantes médicinales du professeur de médecine Jakob Theodor Tabernæmontani, mort au XVIe siècle. Cet ouvrage très complet décrivait les plantes sur les plans à la fois botanique et médical, en donnant des indications sur leur utilisation et ce, depuis l’Antiquité. Aussi ses connaissances étaient-elles non seulement basées sur la nature, mais également sur la médecine. Il enrichit son savoir par l’étude des conclusions des travaux réalisés par Hildegarde de Bingen.

De 1909 à 1920, le curé Künzle officia à Wangs. Durant ces années, il consolida son activité de naturopathe, bien que son travail au sein du clergé passât toujours en priorité. En 1911 parut le guide des «Bonnes et mauvaises herbes» («Chrut und Unchrut»). Un ouvrage vendu à un prix abordable et rédigé dans un langage que tous étaient capables de comprendre. En parallèle, son atlas des plantes médicinales fut publié. Un guide pratique contenant les informations nécessaires à l’identification des plantes médicinales ainsi que des conseils quant à la période à laquelle les récolter.

Curé ou naturopathe
Dans le canton de St-Gall, exercer en tant que naturopathe n’était pas autorisé. Le médecin du village l’ayant dénigré auprès de l’évêque responsable, les autorités compétentes conseillèrent au curé d’arrêter de «jouer au docteur». Ce dernier aurait certainement obéi à un ordre, mais pas à une recommandation… L’évêque de Coire de l’époque sut redonner du courage à cet homme volontaire et l’invita à s’installer dans son diocèse.

En 1920, le curé Künzle déménagea ainsi à Zizers.
Après ce déménagement, il se tourna complètement vers la médecine naturelle. L’affluence, même dans ce nouvel endroit, était considérable. Mais ce bonheur fut de courte durée. Bientôt, certains habitants de Zizers, jaloux de la réussite de ce médecin herboriste, le dénoncèrent aux autorités de Coire et à nouveau, le curé Künzle se retrouva sous le feu des critiques. Le mécontentement des habitants vis-à-vis de ces machinations grandissait, de même que leur engagement dans leur volonté de pouvoir choisir librement leur médecin.
Une collecte de signatures permit d’organiser le célèbre référendum concernant l’initiative sur la médecine par les plantes dans le canton des Grisons, au cours duquel la population s’exprima clairement en faveur de son autorisation.

Examen obligatoire
Afin d’exercer ses fonctions, le naturopathe de 65 ans dut passer un examen à Coire, organisé par le département des affaires sanitaires. Cette épreuve passée, Johann Künzle put se consacrer à ses patients, à ses études, à ses activités d’éditeur ainsi qu’à sa production de plantes médicinales. En 1939, il fonda la société «Kräuterpfarrer Künzle AG».

L’héritage
Le médecin herboriste rassembla toutes les expériences qu’il avait faites dans «Das grosse Kräuterheilbuch», un grand livre sur la phytothérapie paru en 1944, peu avant sa mort. Cet ouvrage lui permit de transmettre son héritage à une humanité en plein tourment, et sur lequel celle-ci pourrait s’appuyer à tout moment.
Dans la nuit du 7 au 8 janvier 1945, le curé Johann Künzle s’éteignit à son domicile de Zizers, à l’âge de 87 ans.

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Hildegarde de Bingen

Hildegarde de Bingen, religieuse bénédictine et mystique allemande, est née le 16 septembre 1098.
Dixième enfant
d’une famille noble très croyante.
À l’âge de huit ans, elle entre au couvent des bénédictines de Disibodenberg sur le Rhin, pour son instruction sous la tutelle de Jutta de Sponheim.
Elle prononce ses vœux perpétuels et reçoit vers l’âge de quatorze ou quinze ans le voile monastique.
Lorsque Jutta meurt en 1136, Hildegarde est élue abbesse, à l’âge de 38 ans.
Elle commence à 43 ans à consigner les visions qu’elle a depuis l’enfance, dans le Scivias « 
sache les voies de Dieu ».
En 1147, elle fonde l’abbaye de Rupertsberg.
Elle achève le Scivias, composé en 1151. Puis elle écrit le Liber vitae meritorum entre 1158 et 1163 et le Liber divinorum operum entre 1163 et 1174.
En 1165, elle fonde l’abbaye d’Eibingen.
Elle décède le 17 septembre 1179 près de Bingen.

Hildegarde de Bingen est considérée comme
la première naturaliste d’Allemagne.

Elle est aussi médecin, son prétendu double don de voyance et de guérisseuse en fait l’un des plus renommés de son temps. Sa médecine combine des éléments savants de grands auteurs, et des ressources locales de médecine populaire.

En ce domaine, ses ouvrages sont au nombre de trois :

Le livre des œuvres divines, est un mélange de théologie et de philosophie naturelle, où elle expose ses idées en visions cosmiques.

Physica ou De la nature, est une description de plantes et d’animaux. Elle décrit près de 300 plantes, la plupart selon une observation personnelle, 61 sortes d’oiseaux et autres animaux volants, et 41 sortes de mammifères. Les exposés visent un but thérapeutique, et Hildegarde indique les remèdes qui peuvent être obtenus à partir de chaque plante ou organe animal.
Hildegarde de Bingen utilise ainsi tout ce que la nature pouvait lui offrir en matière de traitements : les simples, mais aussi les minéraux.
Elle attribue ainsi des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices aux minéraux suivant en cela des pratiques antiques, fondées sur un symbolisme magique et religieux.

Causae et curae ou Les causes et les remèdes débutent par un exposé sur la théorie des humeurs. Elle se serait inspirée de Constantin l’Africain, et à travers lui, des médecins antiques comme Hippocrate, Galien et Dioscoride.
Elle conçoit la théorie des quatre humeurs, non pas comme des liquides organiques, mais comme des ensembles de tendances, de prédispositions et de réactions morbides, sur un double plan physique et spirituel.
Au milieu de nombreuses pratiques infondées reposant sur des croyances, on trouve des affirmations intuitives qui s’avéreront exactes plus tard, notamment sur la physiologie humaine (le sang circule dans le corps), ou comme l’affirmation que la Terre tourne autour du Soleil, placé au centre du monde, que les étoiles fixes sont en mouvement.

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Anne Ancelin Schützenberger

Aïe mes aïeux ! 

Anne Ancelin Schützenberger est née le le 29 mars 1919 à Moscou dans une famille française. Elle grandit à Paris où elle obtient son baccalauréat mathématiques et philosophie, puis elle s’inscrit à l’université, en droit, puis en psychologie.
Pendant la Seconde guerre mondiale, elle participe à la Résistance.

Espiègle jusqu’au bout, elle est morte le 23 mars 2018,
juste avant ses 99 ans.

Elle crée avec Gérard Milhaud et quelques étudiants le Bulletin de Psychologie des Étudiants de l’Université de Paris (1947-48)
En 1950, elle reçoit une bourse Fullbright pour se spécialiser en psychologie sociale et dynamique des groupes aux USA.

Elle réalise une Psychanalyse avec Robert Gessain, puis avec Françoise Dolto et se forme au psychodrame avec Jacob Levy Moreno.

Elle participe à l’organisation du Council pour la création d’une association internationale de psychothérapie de groupe, depuis 1950, puis cofonde l’Association Internationale de Psychothérapie de groupe (IAGP) dont elle était la Première secrétaire générale, puis vice-présidente, et depuis 2003 « archiviste honoraire ».

Elle est Psychothérapeute, groupe-analyste et Psychodramatiste de renommée internationale.
Professeur émérite enseignant à l’Université de Nice et directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique.

Elle a animé des séminaires de part le monde et écrit de nombreux ouvrages dont le plus connu est Aïe mes aïeux ! dans lequel elle met en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit secret et sa transformation en un « impensé dévastateur ».
Elle enseignait le transgénérationnel et a publié les livres : Le Psychodrame et, avec le docteur Ghislain Devroede, Ces enfants malades de leurs parents.

Anne Ancelin Schützenberger, Une grande Dame.

Autres livres :

• Le Jeu de rôle
• Vouloir guérir, l’aide au malade atteint d’un cancer
• Les secrets de famille, les non dits, et le syndrome d’anniversaire
• Sortir du deuil, surmonter son chagrin et réapprendre à vivre
• Contributions à une histoire de vie
• Psychogénéalogie. Guérir les blessures familiales et se retrouver soi
• Le Plaisir de vivre, Paris,
• Exercices pratiques de psychogénéalogie
• Ici et maintenant. Vivons pleinement
• La Langue secrète du corps

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Abu ʾAli al-Husayn Ibn Abd Allah Ibn Sina

connu sous le nom latinisé d’Avicenne, ou Ibn Sīnā, est né le 7 août 980 à Afshéna actuellement Ouzbékistan, et mort en juin 1037 à Hamadan, Iran.
C’était un philosophe et médecin persan, de langue persane et de religion musulmane.

Il voit le jour, à Boukhara, alors située en Perse, qui fait partie du vaste Empire musulman, où les Persans sont souvent des élites qui jouent un rôle important dans la vie politique et intellectuelle : le père d’Avicenne, est musulman chiite et préfet de son district et donc fonctionnaire de la dynastie Samanide et le jeune garçon évolue dans un milieu puissant et favorisé.

Il reçoit une solide éducation, digne de son rang, qui comporte l’enseignement :

            • de l’arithmétique,
            • de l’algèbre,
            • de la géométrie,
            • de l’arabe,
            • de la botanique
            • de la médecine.

Alors qu’il n’a que 17 ans, il est appelé à soigner l’émir de Boukhara, qu’un de ses professeurs fréquentaient. Le jeune homme parvient à le guérir d’une grave maladie.

Pour le récompenser, le prince en fait son vizir et son médecin personnel. Il obtient également l’autorisation de consulter les ouvrages de la bibliothèque royale, renforçant encore davantage ses connaissances. Trouvant encore le temps de s’instruire et d’écrire des ouvrages, il publie un livre de philosophie à 22 ans et traduit du grec ancien en arabe des œuvres de médecine d’Hippocrate et de Galien.

Il exerce par ailleurs des fonctions ministérielles auprès des émirs de la région, une occupation qui n’est pas sans risque et l’oblige plusieurs fois à fuir ou se cacher.
Son talent, sa réputation et son pouvoir suscitent la jalousie et la convoitise de beaucoup.
Pour échapper à l’ire du sultan Mohamed El-Ghazin, le savant doit fuir sa ville natale et se lancer dans une vie itinérante.

Il trouve refuge chez l’émir d’Ispahan, auprès duquel il peut reprendre ses travaux en toute sérénité.

C’est dans ce cadre qu’il achève en 1020 le Canon. Il y consigne toutes les connaissances de médecine qu’il a acquises. Il traite aussi de ses propres découvertes : le passage du sang par le cœur et les poumons, la contagion des maladies par l’eau, le sol ou les rats, ou encore l’influence des troubles psychiques sur les organes. C’est une véritable encyclopédie de la médecine, qui énumère un grand nombre de maladies et la recette de 760 médicaments.
Son Canon reste un des ouvrages fondateurs de la médecine moderne.

Très influencé par Aristote, il est considéré comme l’un des plus grands médecins du Moyen Age, mais il a laissé aussi des écrits sur l’alchimie, l’astronomie et la psychologie.
Ses disciples l’appelaient Cheikh el-Raïs, le « prince des savants ».

Pour Avicenne, et à son époque il est bien le seul, la raison et la science ne sont pas incompatibles avec la foi religieuse.

Saint Thomas d’Aquin, de l’école scolastique, réutilisera les découvertes d’Avicenne.
D’autres comme Newton ou Leibniz s’appuieront sur ses découvertes physiques. Pour eux tous, Avicenne est incontestablement une référence.

Œuvres principales d’Avicenne :
• Le Qanûn (Kitab Al Qanûn fi Al-Tibb) Canon de la Médecine
• Livre de la guérison
• Traité de philosophie, illuminative

Pour aller plus loin lire :
• Avicenne ou la route d’Ispahan de G. Sinoué
• Avicenne et le récit visionnaire d’Henri Corbin

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Françoise Dolto

Est née le 6 novembre 1908 à Paris.

Plus de trente ans après son décès de Françoise Dolto que reste-t-il de son message ?

Après une vie passée à lutter pour que les enfants aient droit à la place et à la vie dont ils ont besoin, Françoise Dolto nous quittait le 25 août 1988 à Paris.

Si l’on pense à la « Mamie » rétro, pour laquelle certains veulent la faire passer, ou la supposée adepte du laxisme éducatif, la réponse est évidemment : NON.
Si l’on fait par contre référence à ce que cette militante de la cause des enfants a vraiment dit et écrit, alors on peut répondre : OUI.
Car son enseignement peut aujourd’hui aider les familles et la société à retrouver, en matière d’éducation, les repères sensés qu’elles semblent avoir perdus.

Pour les parents malmenés par le chant de l’éducation soi-disant « bienveillante » enjoignant aux parents de n’imposer, sous peine de les traumatiser, aucune limite à leurs enfants, Françoise Dolto peut rendre bon sens, légitimité et confiance en eux-mêmes.

Elle refuse d’être la spécialiste omnisciente dont les parents pourraient boire, passivement, les paroles. Elle est persuadée qu’ils sont tous aptes à aider leurs enfants.

Elle explique que les enfants sont des personnes à part entière, qui ont besoin d’écoute et de respect. Mais qui ont aussi besoin vital que leurs parents leur apprennent à respecter les règles du monde, pour qu’ils deviennent capables d’y vivre, sans problème, au milieu des autres.
Cela ne peut se faire sans conflit et sans autorité !
Ces conflits, loin de traumatiser les enfants, au contraire, les rassurent. Un parent aimant, qui n’use pas de subterfuges manipulateurs mais qui parle clair, pose clairement les limites et sait tenir bon, est un parent solide auprès duquel un enfant se sent, en sécurité, heureux.

Son émission sur France Inter, « Lorsque l’enfant paraît » est destinée à faire entendre à tous ce que sont vraiment les enfants. Cette aventure lui vaudra la réprobation d’une partie des milieux psychanalytiques.

Françoise Dolto, c’est également de nombreux livres sur des sujets variés :
Lorsque l’enfant paraît,
La Cause des enfants,

La Cause des adolescents,
Sexualité féminine,
Le Féminin,
La difficulté de vivre…

Françoise Dolto a comme tous les auteurs, fait publier ses livres, mais le reste, elle l’a donné. Pour les enfants et leur cause !

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Bruno Gröning

Distinction pour la paix, New York City : L’organisation World Peace Prayer Society (WPPS) affiliée à l’Organisation des Nations Unies (ONU) a attribué le 23 mai 2013 le Peace Pole Award au Cercle des Amis de Bruno Gröning.
La cérémonie a eu lieu sur l’invitation des United Nations Staff Recreation Councils (UNSRC) SaluS dans la chapelle œcuménique des Nations Unies.

La WPPS s’engage pour un monde dans lequel toutes les cultures, traditions, religions, groupes ethniques et formes de vie sont respectés. Parmi les lauréats, on trouve, entre autres, Mère Térésa, le détenteur du Prix Nobel de la Paix, le Dalaï Lama, et le Pape Jean-Paul II.

Dans les années 50, Bruno Gröning (1906-1959) fut connu du monde entier grâce aux guérisons extraordinaires dues à la réception de la force de vie, qu’il appelait aussi Heilstrom.

« Aie confiance et crois,
la force divine aide et guérit. » Bruno Gröning

Un homme hors du commun controversé dans la société
Bruno Gröning est né à Dantzig en 1906. Expatrié à la fin de la guerre, il émigra en Allemagne de l’Ouest. Il était simple ouvrier. Pour pouvoir vivre, il a exercé les métiers les plus divers.
En 1949, le nom de Bruno Gröning se trouva du jour au lendemain à la une de tous les journaux allemands. Pendant des mois les événements concernant le «Docteur Miracle», comme on l’appelait, passionnèrent la jeune république.
Brusquement, il se trouva au centre de l’intérêt général. Les nouvelles de ses guérisons miraculeuses firent le tour du monde.
Mais c’était sans compter avec les forces opposées, qui mirent tout en œuvre pour contrecarrer son action. Un décret d’interdiction de guérir l’empêcha d’agir, on lui intenta des procès. Pris dans l’étau des interdictions, des procès et des collaborateurs âpres au gain, Bruno Gröning mourut à Paris en 1959, son procès se trouvait dans sa phase culminante. On arrêta la procédure et un jugement définitif ne fut jamais prononcé.

Il existe une force supérieure qui est le fondement de toute vie et peut apporter la guérison!
L’enseignement de Bruno Gröning suppose l’existence de forces spirituelles qui ont une influence nettement plus grande que ce que l’on croit habituellement. Bruno Gröning la nommait force de vie, force guérisseuse, courant guérisseur ou force divine.
Les peuples des anciennes cultures évoluées le savaient, des médecins célèbres des temps modernes (Paracelse, Hahnemann, …) l’utilisaient, des découvertes fondamentales de la science l’ont confirmé.
L’homme est comparé à une «batterie» – pour remplir ses tâches, il doit capter continuellement de nouvelles énergies vitales.
D’après Bruno Gröning il n’existe pas de maladie incurable, ce que confirment les témoignages de réussite contrôlés médicalement.

Comment l’homme peut capter le Heilstrom
La personne qui cherche de l’aide se tient assise, les mains ouvertes.
Les pensées qui se rapportent à la maladie et aux soucis entravent l’écoulement du courant, les pensées tournées vers le beau le facilitent.
Quand le Heilstrom coule à travers le corps, il rencontre les organes malades, et c’est là que débute son travail de nettoyage.
Comme la maladie n’est pas voulue par Dieu, elle est peu à peu éliminée.
Pour cela il est nécessaire que la personne ne se raccorde plus en pensés avec la maladie, mais qu’elle croie au contraire que, pour Dieu, rien n’est incurable.

Le but de l’enseignement de Bruno Gröning est de transformer tout un chacun en une personne heureuse de vivre, libre d’affections corporelles et psychiques.

« Il y a beaucoup de choses qui ne s’expliquent pas,
mais il n’y a rien qui ne puisse arriver. »
Bruno Gröning

 

L’enseignement de Bruno Gröning est diffusé sur tous les continents indépendamment des religions et des nations.
Le Cercle des Amis de Bruno Gröning est un regroupement de personnes qui ont obtenu aide et guérison grâce à la réception de cette force guérisseuse naturelle largement oubliée de nos jours.

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Hippocrate de Cos

Hippocrate serait né en 460 avant J-C sur l’île grecque de Cos, qui faisait partie de la Confédération athénienne. Il fut un médecin réputé et un maître célèbre de médecine.
Il meurt à Larissa, en Thessalie, vers 370 avant J-C , à un âge avancé. Son tombeau se trouvait au nord de Larissa ; un essaim d’abeille situé sur sa tombe fournissait un miel réputé pour ses pouvoirs de guérison.

Il a fondé l’école hippocratique qui a révolutionné intellectuellement la médecine en Grèce antique. Il rend la médecine distincte et autonome d’autres domaines de la connaissance, comme la théurgie et la philosophie, pour en faire une profession à part entière.
On sait très peu de choses sur la vie d’Hippocrate, sa pensée et ses écrits. Néanmoins, Hippocrate est couramment décrit comme le parangon du médecin de l’Antiquité. C’est l’initiateur d’un style et d’une méthode d’observation clinique, et le fondateur des règles éthiques pour les médecins, à travers le serment d’Hippocrate et d’autres textes du Corpus hippocratique.

Hippocrate considérait chaque malade comme un cas unique souffrant d’un mal qui lui était propre et qui s’extériorisait par des symptômes particuliers donc tout traitement devait être individualisé.
Pour Hippocrate, il faut ôter les causes initiales ayant généré la maladie.

Rares sont les gens qui font le lien entre cette expression « de bonne humeur » et la médecine hippocratique des humeurs.

Les grands principes d’Hippocrate sont les suivants :
– « Primum non nocere » Tout d’abord ne pas nuire
– « Vis medicatrix naturae » En toutes choses, suis la nature
– « A tout malade un régime tu donneras » Que l’aliment soit ton médicament
– « Medicus curat, natura sanat» Le médecin soigne, mais c’est la nature qui guérit

La Naturopathie se réfère à une philosophie hippocratique, tenant compte des 4 éléments, des tempéraments, du milieu humoral et de la force vitale ou vitalisme.