Chaque année, un Français jette en moyenne 20 kg d’aliments……….

Diviser par 2 votre panier à provision
La meilleure façon de ne pas gaspiller, c’est d’acheter ce dont on a besoin ni plus, ni moins.
Je planifie mes repas pour la semaine ou pour plusieurs jours et je vais faire mes courses avec une liste !
Je privilégie les produits frais et ceux à la coupe, et surtout à la bonne quantité.

Bien ranger votre frigo
Je range mes achats après le marché.
Je glisse les produits nouvellement achetés derrière les plus anciens.
Je fais la même chose dans le congélateur et les placards.

• Tenter de nouvelles recettes
Je prends ce qui est à consommer et je cherche une recette pour les utiliser.
Je fais la même chose avant de faire les menus et ma liste de courses.

Tout se recycle
Epluchures, fanes, coquilles d’œufs, marc de café, croûtes de fromage……. filent direct dans mon bac à compost.
Je recycle l’eau de lavage des fruits et légumes pour arroser mes plantes ou le jardin !

• Congeler !
Rien ne se perd, tout se congèle………. dès qu’un aliment est proche de sa date de péremption, ou que j’ai cuisiné de bons petits plats en grandes quantité.
Il faut prendre soin de préparer des portions pour 2 personnes maximum.
Bien les emballer, avec le moins d’air possible et donc de bactéries, pour qu’ils se conservent plus longtemps.

 

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Le numérique révolutionne nos modes de vie, mais il a également des impacts sur l’environnement dont on commence seulement à mesurer l’ampleur vertigineuse.

Le premier impact du numérique résulte de la quantité de matériaux non renouvelables qui sont gaspillés pour produire des équipements à courte durée de vie.
Pour fabriquer un smartphone, il faut 70kg de matières premières !

Les chiffres de l’impact d’Internet, en termes de gaz à effet de serre, est de 2 % à 6 %, selon les sources, mais 2 choses sont déjà certaines : cet impact a depuis longtemps dépassé celui d’un secteur aussi polluant que le secteur aérien et la progression de cet impact est exponentielle.

Seul 10 à 20 % des déchets électroniques sont gérés de façon responsable.
Le reste est soit envoyé, de façon illégale à l’étranger, dans les pays pauvres, où des enfants vont manipuler des métaux dangereux pour tenter d’en tirer un quelconque bénéfice, au mépris de leur santé ; soit jeté sans prétraitements dans les décharges.

L’eau de pluie finit par lessiver les diverses substances et métaux lourds se trouvant dans les déchets électroniques (arsenic, antimoine, brome, cadmium, chlore, lithium, mercure, phosphore……) qui vont finir par polluer les sols, puis les nappes phréatiques, jusqu’à infecter nos légumes…….. que nous allons manger. Nous mangeons nos ordinateurs !

Alors agissons contre l’obsolescence programmée et la mode qui nous poussent à changer de téléphone, d’ordinateur, de tablette…. !

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Verte, Ocre, Blanche, Marron……. Toutes ces poudres naturelles n’ont pas les mêmes propriétés……

L’argile verte pour les mauvaises odeurs

• Placez-en un petit bol rempli aux 2/3 dans les placards à chaussures, frigo et autres lieux confinées. Pensez à la renouveler tous les 10 jours.

La terre de Sommière, le traqueur de graisse

Argile en poudre, souvent de couleur ocre, elle est l’arme secrète des teinturiers pour venir à bout des taches de graisses rebelles. C’est une argile smectique ultra fine qui peut absorber jusqu’à 80 % de son poids en eau. C’est un formidable détachant à sec, sans auréole, des taches grasses sur des surfaces fragiles telles que les textiles, les tissus d’ameublement, les tapis, les cuirs, les marbres, granits….. Elle absorbe et neutralise également de nombreuses autres types de taches : urine sur de coussins, tache de vin sur les nappes, etc.

• Saupoudrez abondamment et laissez agir de quelques heures à une nuit, la poudre absorbera le gras. Enlevez le tout à l’aspirateur.
• Pour désodoriser le linge, il suffit d’en verser une pincée dans l’eau du fer à repasser.

Le Blanc de Meudon, l’allié de la brillance

C’est un blanc de plâtre, extrait d’une carrière de craie ? Légèrement abrasif, il nettoie parfaitement les cuivres, l’étain mais aussi le marbre. Le Blanc de Meudon est constitué de particules de carbonate de calcium qui est le composant principal du calcaire et de la craie.

• Préparer une pâte en mélangeant 1 à 2 cuillères à soupe avec de l’eau, appliquez-la avec une éponge humide. Laissez agir 5 minutes puis rincez à l’eau claire. Lustrer avec un chiffon.
• Pour faire briller vitres et miroirs, essuyez-les avec une éponge humide imprégnée de Blanc de Meudon. Laissez sécher puis enlever le tout avec un chiffon, attention à la poussière de craie qui va s’éparpiller.
• Recouvrez votre argenterie d’une fine couche de Blanc, avant de les ranger, pour éviter qu’elles ne s’oxydent.

La pierre d’argile, la nettoyant multi-usage

Appelée aussi « pierre d’argent ou pierre blanche », cette pâte est composée d’argile blanche et de savon. Légèrement abrasive, elle dégraisse, détartre, fait briller les vitres et les métaux (argenterie, chrome, inox, cuivre), rénove les joints de carrelage, etc.……

• La recette est toujours la même : il suffit de frotter avec une éponge humide imprégnée de pierre d’argile, de laisser sécher, de rincer et de lustrer avec un chiffon doux.

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Salle de Bain

C’est la terre d’élection des substances chimiques, en particulier des perturbateurs endocriniens (PE) et des sels d’aluminium. L’exposition régulière à plusieurs substances chimiques à la fois, « l’effet cocktail », est due au passage aisé dans l’organisme, via la peau, les lunules des ongles, le cuir chevelu et les gencives.

Les bonnes attitudes

  • Préférer le vrai savon de Marseille ou des savons faits naturellement avec des label bio. Eviter les gels douche ….
  • N’utilisez pas des gels anti-bactériens pour vous laver les mains au quotidien, car ils peuvent contenir du triclosan (PE).
  • Choisir des déodorants sans parabens, ni sels d’aluminium
  • Adopter le vernis à ongles bio
  • Utiliser des huiles, du karité ou des crèmes bio comme produits hydratants et démaquillants.
  • Eviter l’usage quotidien du parfum, de l’eau de toilette ou de la lotion après-rasage dans la mesure ou l’on ne connaît pas leur composition exacte ……les choisir bio.
  • Se brosser les dents avec du dentifrice bio …… si vous avez besoin de fluor, consulter un naturopathe, car il ne manque pas seulement au niveau des dents !

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Où allons-nous ?

Qu’appelle-t-on « Les Nouveaux OGM » ?

On connaît bien les OGM issus de la transgenèse, auxquels nous avons dit non dans les années 2000….
Nous avons parlé de la 1ère et de la 2ème exception, mais il y a une troisième exception: celle des micro-organismes.
Un certain nombre de substances sont produites à partir de levures ou de bactéries GM et échappent aujourd’hui à l’étiquetage.

Mais la transgenèse consiste à insérer une séquence d’ADN d’un être vivant dans un autre être vivant en s’affranchissant de la reproduction sexuée. Cette méthode a choqué l’opinion, car elle permet de franchir la barrière des espèces, de mettre du poisson dans les fraises.

Mais les tout premiers OGM sont des plantes issues d’une autre forme de manipulation, la mutagenèse. Or s’il n’existe qu’une seule transgenèse, il existe plusieurs mutagenèses.
Depuis les années 1930, on fait de la mutagenèse in vivo, c’est-à-dire sur des éléments vivants (plantes ou graines entières), au moyen de la radiation nucléaire ou de produits chimiques. En gros on prend une graine et on la bombarde d’agents mutants extérieurs. Cela ressemble un peu à ce que fait la nature dans le sens où c’est le génome entier de la graine qui va devoir s’adapter à une pression extérieure.
C’est non naturel, mais on utilise les mécanismes du vivant, c’est pourquoi cette forme de mutagenèse a été exemptée de la directive européenne de 2001, qui s’est concentrée sur les OGM transgéniques.

À l’époque, il y avait déjà plus de 3 000 variétés de plantes mutées répertoriées et le législateur trouvait trop compliqué de les évaluer, étiqueter, autoriser…...

Il a préféré les exempter en utilisant cette formule : « il y a une historicité d’utilisation sans risque » de la mutagenèse in vivo. Cette absence de risque est supposée, voire incantatoire car aucune évaluation n’a été faite. La vraie raison de cette exemption est économique et technique. On devine qu’il existe aujourd’hui un autre type de mutagenèse……
Dans les années 2000, les laboratoires ont commencé à faire de la mutagenèse in vitro sur cellules isolées. On est ici beaucoup plus proche de la transgenèse. On découpe le vivant en rondelles, on extrait des cellules qui ne peuvent se reproduire par elles-mêmes et on régénère des plantes à partir de ces cellules en utilisant des hormones.
Toutes ces étapes connexes à la mutagenèse en tant que telle modifient le vivant et peuvent avoir des effets sanitaires et environnementaux non désirés.
En juillet 2018, la Cour de Justice de l’UE a arrêté que les produits issus des nouvelles techniques de mutagenèse devaient être réglementés comme ceux issus de la transgenèse.

Depuis, c’est le branle-bas de combat chez les industriels, les semenciers et les politiques pour casser cette décision susceptible de donner un coup d’arrêt à leurs nouveaux OGM.

L’enjeu est énorme ! Normalement, un arrêt est d’application immédiate.
Or on sait que l’ensemble de l’UE cultive des OGM issus de la mutagenèse moderne.
Une transparence est indispensable, mais pour l’instant c’est l’omerta la plus totale.

Quels sont les dangers des OGM pour l’agriculture bio ?
Si les OGM se répandent, les semences paysannes seront contaminées et finiront par être brevetées. Tout le travail du paysan peut être mis à terre si la variété qu’il utilise est contaminée. C’est ce qui s’est passé au Guatemala et au Mexique.

Que peut-on faire ?
Manger bio ! Choisir des AOC ou des IGP qui refusent les OGM dans leur cahier des charges et lire le journal d’Inf’OGM pour se tenir informé.

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Où en sommes-nous ?

Le débat paraît ancien, voire dépassé : Les Organismes Génétiquement Modifiés, on a dit NON il y a vingt ans.

Alors pourquoi en reparler ?

La définition européenne d’un OGM est : « Organisme, à l’exception des être humains, dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle. » (Directive 2001/18)
Cela englobe plusieurs techniques de modification: la Transgenèse, mais pas seulement.

Les OGM les plus répandus sont le Soja, le Maïs, le Coton et le Colza.

Ils représentent 98 % ds OGM transgéniques cultivés dans le monde.
85 % des OGM transgéniques sont produits en Amérique du Nord et Latine, principalement par les Etats-Unis, le Brésil, l’Argentine et le Canada. L’Amérique Latine est complètement contaminée par les OGM : en Uruguay et au Paraguay 100 % du soja est transgénique. Sans oublier les maladies ds populations proches des champs où le soja transgénique est cultivé.
Sur le coton, on trouve la Chine et l’Inde (95 % des surfaces de coton sont en OGM). Sans oublier le suicides des cultivateurs de coton, un autre problème provoqué par les OGM.
Au total, 28 pays cultivent des OGM, dont certains sur de très petites surfaces, comme le Bangladesh qui cultive quelques centaines d’hectares d’aubergines transgéniques.

Historiquement, c’est la recherche publique qui a mis au oint les OGM dans les années 1980, Mais ce sont depuis longtemps les semenciers privés qui gèrent la question : Bayer-Monsanto, Syngenta-ChemChina, Dow-Dupond. Ce sont des chimistes, les mêmes qui ont mis sur le marché les herbicides et les pesticides.

Comment savoir si je mange des OGM ?
Il existe plusieurs législations au niveau mondial. L’Union Européenne dispose de la plus intéressante : tous les végétaux transgéniques doivent être étiquetés.L’UE ne produit pas d’OGM mais elle en import, principalement le soja et le coton. Le soja importé sert à nourrir le bétail. Un éleveur peut savoir qu’il nourrit son bétail avec un soja transgénique, mais pas le consommateur puisque le loi européenne exempte d’étiquetage les produits issus d’animaux nourris aux OGM.

On en mange donc pas directement de soja transgénique, mais on le consomme à travers les animaux ! Une autre grande exception, est la restauration collective, à laquelle l’Europe n’impose aucun devoir de transparence.

Comment justifier ces exemptions d’étiquetage ?
Si le consommateur voit marqué OGM, il boycotte !
En Europe on a fixé un seuil de tolérance à 0,9 %par ingrédient, quel que soit le poids de cet ingrédient dans la composition du produit. Et depuis la mise en place de l’étiquetage pour les végétaux on ne retrouve quasiment plus de tels produits dans les étals…..

Mais la viande issue d’animaux aux OGM reste très largement rependue incognito.

Un aliment bio, est-il forcement sans OGM ?
OUI : la philosophie de l’agriculture bio est contraire à celle des biotechnologies. Il existe une tolérance de 0,9 % par ingrédient qui a été récemment rajoutée au règlement bio. Elle a été réclamée par la filière bio canadienne, confrontée à des problèmes de contamination sur le colza.

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La cuisine 

Priorité aux produits non transformés et bios !
Pesticides, métaux lourds, bisphénol A, phtalates, additifs, conservateurs et arômes artificiels contaminent de nombreux aliments.
Or, ces substances chimiques exposent les consommateurs à des intoxications chroniques par des contacts répétés et croisées, facteurs potentiels de cancers, maladies neurodégénératives, respiratoires ou métaboliques et d’infertilité.

Les Bonnes attitudes

Limiter les apports en additifs en consommant des produits bruts, frais, le moins transformé possible.
• Car les sols sont plus contrôlés en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle ; privilégier le bio pour tout, dans tous les cas pour tout ce qui ne s’épluche pas et bien éplucher le reste, en particulier les pommes, les poires et les pêches…
3,77 résidus de pesticides en moyenne dans 31 échantillons de salades testées et même du DDT dans 2 d’entre elles.
Ne pas manger le gras de la viande et peu de charcuterie et de poissons carnassiers, aliments les plus contaminés par les dioxines, PCB et métaux.

Ustensiles et emballages : sus aux plastiques !
Le plastique des récipients, ustensiles et emballages peut renfermer du bisphénol A (BPA), des phtalates, de la mélamine ou du formaldéhyde, PE qui peuvent migrer vers les aliments sous l’effet de la chaleur.
Le polytétrafluoroéthylène (PTFE) et l’acide perfluoro-octanoïque (PFOA) dans le revêtement antiadhésif des poêles et casseroles sont toxiques à forte chaleur.
Méfiance également vis-à-vis des moules en silicone, à la composition mal connue.
L’aluminium est suspecté de nuire au système neurologique et de provoquer des inflammations intestinales. En présence d’aliment acide ou salés, les contenants en alu peuvent en relâcher des quantités non négligeables.

Les Bonnes attitudes

Ne pas chauffer les plastiques alimentaires, en particulier au micro-onde, y compris les étirables qui ne doivent pas rentrer en contacte avec les corps gras.
Bannir les aliments ayant longtemps séjourné dans du plastique, des boîtes de conserves et des canettes tapissées d’epoxy pouvant contenir du bisphénol A.
Eviter les plastiques marqués d’un triangle en relief avec le chiffre 7, 6 ou 3.
Conserver les aliments nature ou cuisinés, dans des récipients en verre, céramique, en fonte ou en inox.
Privilégier les poêles et casseroles sans revêtement antiadhésif, quitte à cuisiner avec un filet d’huile.
Eviter la cuisson d’aliments très acides ou salés dans des récipients ou du papier à base d’aluminium.
Eviter le papier de cuisson enduit de silicone.

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Petits gestes pour grands changements dans ma cuisine……

Ces petits riens qui changent tout, pour la planète mais aussi pour votre budget et votre santé.

Ne plus acheter de bouteilles d’eau
Le saviez-vous ? Il faut 1,5 litre d’eau pour fabriquer une bouteille en plastique de 1 litre, soit une consommation de 2,5 litres d’eau au total !
On zappe cet achat inutile et on passe à l’eau du robinet, filtrée avec un filtre à osmose inverse ou à défaut une carafe filtrante.

Conserver ses aliments dans des bocaux en verre
En plus d’être esthétique et saine, cette solution permet de limiter sa consommation d’emballages en passant à l’achat en vrac.

Mieux gérer ses déchets
Pour cela, pas de secret mais deux étapes à suivre :
1- Bien respecter les règles du tri sélectif
2- Investir, quand c’est possible, dans un composteur. Il existe même des modèles de cuisine !

Arrêter les Essuie-tout et les serviettes en papier
Essuie-tout et serviettes en papiers sont dans la liste des habitudes de consommation purement marketing et aussi mauvaise pour la planète que pour le budget de la famille. Car quoi de mieux pour essuyer qu’une éponge ou un tawashi.
Pour le ménage et les repas, on revient aux bonnes vieilles habitudes en utilisant des torchons et des serviettes en tissu.

Faire son propre produit vaisselle
Ce n’est pas si compliqué que cela ! (500ml d’eau chaude, 2 ou 3 cuillères à soupe de savon noir, 20g d’huile essentielle de citron, 2 cuillères à soupe de cristaux de soude et 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc)

Remplacer son éponge par un tawashi
Cette éponge japonaise peut être fabriquée à base de tissus recyclés et lavée en machine.

Troquer son détergent habituel pour une recette plus naturelle
Le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc et le savon noir : un trio capable à lui seul de nettoyer efficacement toute la cuisine, du frigo au carrelage en passant par le lavabo. Votre santé et votre porte-monnaie vous remercieront.

Voici de bonnes résolutions à mettre en place au cours de l’été.

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Les pièces à vivre

La respiration, voie d’entrée des polluants
Formaldéhyde, solvants et phtalates colonisent les matériaux e construction et de rénovation, les meubles neufs, notamment en aggloméré, les colles, peintures et vernis, les moquettes…..

Les bonnes attitudes

Remplacer les produits d’entretien ou de bricolage industriels par des produits écolabelisés (NF environnement ou Ecolabel) et des produits naturels : vinaigre blanc, citron, savon noir, bicarbonate de soude, ….
Bannir les lingettes nocives pour la peau utilisées à main nue et chargée de composés organiques volatils. Recourir à l’eau de Javel seulement contre les traces de moisissures.
Nettoyer, bricoler et jardiner avec des gants.
Aérer tout meuble neuf à l’extérieur du logement avant de l’installer.
Laver les vêtements neufs avant de les porter. Opter pour des vêtements bio et ceux ne portant pas les mentions « anti » tache, feu, acariens, pluie …..et utiliser des lessives les plus naturelles possibles.

D’où l’importance d’utiliser le moins possible
de produits chimiques d’entretien ou de bricolage.

Aérer pour chasser les toxiques
Les sources de pollution de l’air sont multiples. Les matériaux d’isolation, décoration et ameublement dégagent des toxiques, ainsi que les produits ménagers et de bricolage.
L’air intérieur est donc plus pollué que l’air extérieur. 25 % des logements ont ainsi des taux de composés organiques volatils dix fois plus élevés qu’à l’extérieur.

Les bonnes attitudes

Aérer le logement et le lieu de travail tôt le matin et tard le soir.
Oublier désodorisants, bougies parfumées, diffuseurs électriques, encens, huile essentielles diffusées à chaud et vaporisateurs, chargés de produits toxiques.
Préférer les peintures bios ou à la chaux, les papiers peints sans phtalates ni PVC.
Ne pas séjourner dans une pièce fraîchement repeinte, papiétée, une moquette ou un parquet neuf.
Agrémenter les pièces à vivre de plantes même si leur action dépolluante n’est pas scientifiquement prouvée.
Ne pas utiliser de sèche-linge qui dispersent dans la pièce les produits toxiques de l’assouplissant.

 

Se protéger des ondes
Les téléphones mobiles, wifi des ordinateurs, tablettes …….. nous font baigner dans un flot d’ondes électromagnétiques.
Nous manquons de recul pour évaluer les effets à long terme du danger des ondes et de leur impact sur la santé.

Les bonnes attitudes

Utiliser le kit-main libre ou le haut-parleur.
Mettre le portable en mode avion pour utiliser certaines applications comme le réveil.
Eviter de téléphoner dans les transports, car la puissance des émissions augmente fortement.
Porter le téléphone le moins possible sur soi, même en veille.
Choisir un téléphone avec un débit d’absorption spécifique le plus bas possible.
Proscrire le wifi et le mobile dans les chambres.
Utiliser l’internet par câble aussi souvent que possible.
 

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J’arrête le plastique…..pour ma santé !

Si vous n’arrêtez pas le plastique pour la planète,
faites-le pour vous…..

Le problème du plastique ? Il se fragmente, s’émiette en des morceaux de plus en plus petits mais ne disparaît jamais, allant jusqu’à plastifier les fonds marins en autre.

Les micro-plastiques, ou ce qui émane des déchets plastiques quand ils sont détruits, sont ainsi in fine absorbés à un moment ou un autre par les humains.
Le plastique libère potentiellement certaines des substances qui le composent au fil de son utilisation.
Les plastiques à usage unique, comme les bouteilles, quand ils sont réutilisés, s’usent et peuvent libérer les produits chimiques qui les composent. Mais on retrouve aussi du plastique dans l’eau du robinet…
Les assiettes pour enfants et autres gadgets peuvent contenir de potentiels perturbateurs endocriniens : il est important de les choisir sans bisphénol A (BPA), le plus connu !
Les effets néfastes des perturbateurs endocriniens apparaissent avec la fréquence d’utilisation au fils des ans, et l’accumulation des sources.
Lorsque l’organisme absorbe chaque jour ses composants à cause de plusieurs objets et ce sur des années, il peut y avoir de graves conséquences sur la santé.

Le plastique se trouve aussi dans les cosmétiques appliqués chaque jour sur la peau ……A moins qu’ils ne soient bio, de nombreux produits de beauté contiennent des PEG (polyéthylène glycol) ou des polypropylène, souvent ajoutés dans les crèmes hydratantes ou anti-ride, et des polyvinyles ou des silicones dans le maquillage.
Ils ne sont pas à proprement parler des plastiques, mais ils se comportent comme tels. Ils sont dans toutes les formules pour faire briller ou lisser, ils partent dans l’eau de rinçage, puis, trop petits pour être filtrés, se retrouvent dans les cours d’eau et jusque dans l’eau potable.
Les crèmes solaires contenance des filtres liposolubles forment un film à la surface de l’eau et contaminent les algues qui vivent avec le corail, le faisant mourir.
Les filtres hydrosolubles se dissolvent dans l’eau et sont ainsi absorbés par les organismes et animaux marins. L’idéal est d’utiliser des produits bio de bonne qualité, qui n’ont pas de composants chimiques toxiques…

Et le plastique est vraiment partout ! 66 % des mégots de cigarettes finissent dans la nature……..avec ses 4000 substances toxiques en moyenne, le mégot de cigarette est ainsi un des pollueurs les plus dangereux de la planète, loin devant les sacs plastiques.
Chaque filtre contamine à lui seul 500 litres d’eau et est composé d’acétate de cellulose, une fibre plastique qui met 15 ans à se décomposer !

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