Le Chou frisé

Histoire :
Plante potagère dont les premières cultures auraient eu lieu dans les régions méditerranéennes.
On l’appelait alors « chou » bien avant que la variété pommée n’existe. Le chou frisé ou kale était une culture importante du temps des Romains, il y a 2500 ans avant d’être oublié.
Il devient un aliment de base chez les paysans au Moyen-Age et fut apporté aux Etats-Unis par les Anglais au XVIIe siècle.
Le chou frisé est l’un des plus résistants de la famille des choux ; il peut supporter des températures aussi basses que -15°C mais il ne supporte pas des températures élevées. Parce qu’il résiste au froid et qu’il pousse facilement, le chou frisé fut longtemps un légume d’hiver fort prisé, particulièrement en Ecosse, en Allemagne, en Hollande et en Scandinavie.
Aujourd’hui, on le consomme un peu partout dans le monde.
Le chou frisé a de grandes feuilles fibreuses, très frisées, de saveur prononcée. Leur couleur varie du vert pâme au vert foncé, parfois même au vert bleuté. Ces feuilles ne sont pas pommées, caractéristique exprimée par le mot latin qu décrit cette variété de chou acephala et sui signifie « sans tête ». Ces feuilles surmontent de fines tiges blanchâtres très fibreuse, pouvant mesurer de 30 à 40 cm.
Le chou frisé est tellement décoratif qu’on en a développé des variétés ornementales.

Utilisation :
Soupe et ragoûts, gratiné ou en purée telle quelle ou ajouté à des pommes de terre.
Cru en petite quantité dans la salade.

Conservation :
Placer le chou frisé bien serrés plutôt qu’écartées au réfrigérateur sans le laver, dans un sac de plastic perforé.
Il peut se conserver ainsi de 5 à 10 jours, mais il est moins amer lorsqu’il est consommé rapidement.

Valeur nutritive :
Excellente source de vitamine C et A, de potassium.
Bonne source de vitamine B6, de cuivre, d’acide folique, calcium, fer, thiamine, zinc…..

 

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